Elections législatives aux Pays-Bas : le vainqueur numérique est le perdant politique !

Les élections du 9 juin 2010 avaient consacré l’éphémère montée en puissance d’un parti, le Parti dit de la Liberté, qui se revendiquait ouvertement anti-arabe, anti-islam (et non point uniquement anti-salafiste), anti-européen et anti-polonais (pour nous limiter à cette énumération), dont le leader alors charismatique, adepte des bons mots et des one-liners outranciers, s’était avéré, après des discussions approfondies – interminables, diront certains, la Belgique n’ayant en cette matière de leçon à donner à personne – entre les partenaires éventuels d’une future coalition gouvernementale, en mesure de fournir, en octobre de la même année, l’appoint nécessaire à la constitution d’une majorité bleue marine / orange (c’est-à-dire composée des libéraux-conservateurs et des démocrates-chrétiens, au prix d’un important clivage au sein de ces derniers), sans pour autant intégrer lui-même le gouvernement.

Le 23 avril dernier, après que le parti d’extrême-droite qui soutenait le gouvernement Rutte du dehors a refusé d’accorder son fiat à un budget 2013 plus ou moins imposé par le leitmotiv de rigueur européen du moment, par lequel le grand schtroumf aux manettes s’apprêtait une nouvelle fois à réduire drastiquement les dépenses de sécurité sociale, ledit gouvernement n’a eu d’autre solution que de convoquer, un an et demi à peine après sa formation, des élections anticipées.

Entre-temps, c’est à une nouvelle coalition de circonstance composée des deux partis du gouvernement, désormais en affaires courantes, ainsi que des libérauxsociaux, des Verts et d’un petit parti chrétien conservateur, l’Union chrétienne, que reviendrait le délicat d’honneur de ratifier conjointement le budget présenté.

Après une campagne-éclair entamée en août, marquée par une recrudescence sans précédent du nombre de sondages (au minimum un par jour, jusqu’à la veille du scrutin), lesquels ont indubitablement permis aux instituts spécialisés de réaliser en un mois leur chiffre d’affaire trimestriel, et, parallèlement, par un encadrement médiatique intense (huit débats télévisés entre les têtes de listes, sans compter leurs innombrables apparitions individuelles), les électeurs néerlandais qui le voulaient – aucune obligation de vote aux Pays-Bas –, soit, en l’occurrence, plus de 74 % des personnes en âge de voter, ont pu déposer hier leur bulletin dans l’urne : point d’ordinateurs électoraux au menu cette fois, dans la mesure où un citoyen néerlandais clairvoyant, épris d’informatique, était parvenu à démontrer les nombreuses falsifications que rend possible le suffrage automatisé, et ainsi à imposer le retour en grâce du bon vieux vote papier.

Dans cette campagne, qui s’est caractérisée par le souci journalistique de vérifier – et, le cas échéant, de contester – la moindre affirmation factuelle avancée par les différents candidats, le quatrième pouvoir et les instituts de sondage ont donc joué un rôle immense, souhaitant contribuer sans doute à sortir le pays de l’ornière dans laquelle il s’était enfoncé fin 2010 : tout a été fait pour inciter les votants, en particulier les indécis, à exprimer une claire préférence, soit en faveur de l’ultra-lisse premier ministre sortant, soit en faveur de son challenger de gauche. En ce qui concerne l’identité de ce dernier, le doute a plané un temps : serait-ce le Mélenchon local, un affable et débonnaire instituteur, chouchou des sondages jusqu’à la fin août avant d’y subir curieusement recul sur recul, prétendument en raison de propos et d’une attitude parfois présentés comme patauds, ou le jeune leader des travaillistes, ancien dirigeant de Greenpeace Pays-Bas, coaché de chez coaché au point de se transformer en quelques semaines en bête politique glamour ? Les indications qui précèdent fournissent la réponse…

Voici la répartition des sièges de la Deuxième Chambre (Assemblée nationale), en fonction des résultats du scrutin d’hier (tels que communiqués par la télévision publique néerlandaise NOS)…

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1/ Libéraux-conservateurs : 41

2/ Travaillistes : 38

3/ Socialistes (gauche +) : 15

4/ Extrême-droite : 15

5/ Chrétiens-démocrates : 13

6/ Libéraux-sociaux : 12

7/ Union chrétienne : 5

8/ Verts : 4

9/ Protestants-conservateurs : 3

10/ Parti pour les Animaux : 2

11/ Parti des quinquas et + : 2

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Nombre de sièges à répartir : 150

Par conséquent, nombre de sièges requis pour une majorité simple : 76

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En fonction de ces résultats, plusieurs combinaisons sont possibles. Voici les principales…

Premier scénario (79 sièges) : coalition violette, composée des libéraux-conservateurs et des travaillistes (1 + 2, soit 2 partis)

Deuxième scénario (91 ou 94 sièges) : coalition violette élargie soit aux libérauxsociaux, soit aux socialistes (1+ 2 + 6 ou 1 + 2 + 3, soit 3 partis)

Troisième scénario (78 ou 84 sièges) : coalition de centre-gauche large (2 + 3 + 5 + 6, soit 4 partis), voire extra-large (les mêmes + 8 et 10, soit 6 partis)

Quatrième scénario (77 sièges) : coalition bleue-brune aromatisée au christianisme conservateur (1 + 4 + 5 + 7 + 9, soit 5 partis)

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Répéter ad nauseam un même message semble donc avoir payé auprès d’électeurs indécis ou assoupis dans l’éther médiatique : les libéraux-conservateurs et les travaillistes se détachent, en effet, largement de tous les autres partis. Mais c’est bien là le paradoxe de ce scrutin : les deux monolithes ainsi constitués semblent condamnés à s’entendre.

Toutefois, des alternatives existent, et elles pourraient être globalement en faveur de la gauche travailliste. La première de celles-ci est la coalition violette élargie aux libérauxsociaux, dont le leader s’est à tous moments, durant la campagne, présenté comme centriste. Les chrétiens-démocrates, plutôt très conservateurs dans la configuration actuelle, pourraient en principe eux aussi, malgré leur déroute, dépanner cet attelage, mais, en tout état de cause, quel intérêt objectif auraient les travaillistes à accepter d’entrer dans une coalition où ils ne bénéficieraient pas d’une influence égale à celle de leur rival ? A l’inverse, former un bloc de gauche avec les socialistes pourrait mécontenter un électorat libéral-conservateur auquel le premier ministre sortant n’a maladroitement cessé de promettre la poursuite en l’état de son agenda de droite dure. L’équilibre sera donc dur à trouver…

Rutte, le seul qui, avec l’Union chrétienne, n’a pas fermé la porte à une alliance avec l’extrême-droite (histoire, sans doute, de lui grappiller des électeurs), pourrait également se tourner vers les chrétiens-démocrates et les libérauxsociaux, saupoudrant cette indigeste concoction d’un zeste de protestantisme conservateur (qui se distingue notamment par sa muliérophobie, son antiféminisme, prononcé(e)). Si une telle coalition est mathématiquement concevable, il est acquis, cependant, qu’elle n’obtiendrait plus le soutien de chrétiens-démocrates échaudés par leur participation au dernier gouvernement et qui ont à encaisser aujourd’hui le score le plus bas de leur histoire, encore moins celui des libérauxsociaux.

Diederik Samsom, le playboy du parti travailliste, sait donc que, malgré les trois sièges qui le séparent de Rutte, c’est bel et bien lui qui a la main. En effet, si dans un premier temps, toutes les tentatives de constitution d’un gouvernement que tous veulent, cette fois, solide comme le roc pour pouvoir résister à la crise seront concentrées sur une alliance violette, l’alternative d’une large coalition de centre-gauche (agrémentée d’une touche de libéralisme dit social) demeure pour lui une carte à jouer beaucoup plus plausible qu’une coalition de droite dure. Certes, en politique, plus on est de fous, moins on rit, car chaque parti dépose sur la table ses propres exigences, mais cette possibilité met Samsom en position de faire monter les enchères face à l’intransigeance guimauve du premier ministre sortant. En outre, certains partis sont désormais dans une position telle qu’une participation gouvernementale est pour eux ni plus ni moins qu’un gage de survie. Dans ces conditions, leurs prétentions devraient être limitées…

S’il peut s’avérer risqué d’écarter le principal vainqueur de ce scrutin – une telle option ne pourrait certainement pas être envisagée avant de longues semaines (de longs mois ?) de négociations harassantes, mettre sur pied une coalition de (centre-) gauche n’en reviendrait pas moins à respecter le message clair lancé aux travaillistes par leurs troupes. Vraisemblablement, c’est aussi la seule hypothèse qui inclurait des chrétiens-démocrates déconfits mais qui se sentent traditionnellement la vocation à être aux affaires (Certains d’entre eux devraient néanmoins changer leur fusil d’épaule, mais c’est un exercice auquel ils sont habitués.), et – plus sensiblement encore – des Verts, pour lesquels cette élection est synonyme de bérézina, puisqu’ils ne conservent que quatre des dix sièges qu’ils avaient obtenus en 2010, les électeurs leur reprochant plus que probablement leurs bisbrouilles internes révélées sur la place publique, mais aussi leur manque de constance idéologique… Progressiste lui aussi, le Parti pour les Animaux, dont la plate-forme programmatique est loin de se limiter à son intitulé et dont les synergies avec les Verts sont évidentes, serait plus que le bienvenu dans un tel ensemble. Il ne resterait plus alors qu’à convaincre les libérauxsociaux de la plus-value qu’ils pourraient tirer d’un tel schéma. Entre la gauche et la droite, leur cœur balance, et rien ne s’oppose donc en principe à ce qu’ils intègrent une coalition de gauche, mais ils n’y seraient pas l’unique parti centriste. La clé à l’énigme consisterait donc à leur octroyer des portefeuilles qui leur permettraient, à eux comme aux chrétiens-démocrates, de se profiler d’une manière originale sans pour autant contrevenir à la substance de la coalition…

S’il y a fort à parier que, dans les jours et semaines qui viennent, l’essentiel de l’establishment des médias et du divertissement de grande écoute fera monter la pression pour que se constitue une coalition violette (élargie, le cas échéant), la gauche belge – où l’art des coalitions impossibles, accentué par le phénomène communautaire, est typique – ne peut, depuis des années, que rêver de la possibilité d’une coalition de centre-gauche, sans même évoquer une gauche majoritaire à la française… Si une telle chance se présentait à elle, elle la saisirait sans hésiter ! Bien sûr, elle ne dispose à ce stade que d’un ersatz de Mélenchon qui s’est trouvé sa vocation en quelque mois à peine, incapable qu’il était jusqu’alors d’expliquer ce qu’était le spread (ce qui en disait long sur sa connaissance de l’ennemi économique à combattre), alors que les Pays-Bas ont un Emiel Roemer à 15 sièges… Or, si certaines pointures médiatiques d’outre-Moerdijk considèrent encore le parti socialiste (lisez : communiste light) comme infréquentable, elles ne pourront qu’admettre qu’il a mis beaucoup d’eau dans son vin.

Après l’expérience ultra-droitière avortée de Rutte, la gauche centriste bénéficiera-t-elle d’une chance de montrer à son tour ce dont elle capable ? Pendant les dix dernières années, cinq élections législatives ont marqué la politique batave. Par conséquent, ni Monsieur Rutte ni Monsieur Samsom n’ignore qu’ils devront veiller à ne pas griller leurs cartes…

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N.B. : le présent article a été rédigé initialement dès que furent rendus publics par la chaîne NOS (www.nos.nl) les résultats considérés comme définitifs, sur base du décompte de 92,3 % des voix. Dans la mesure où de très légères modifications de la répartition des sièges sont survenues en cours de journée (quatre sièges pour les Verts au lieu de trois, un de moins pour les travaillistes), l’article a été légèrement modifié en conséquence, bien que celles-ci n’aient aucune influence majeure sur l’analyse qui en résulte. Il existait, en effet, un préaccord entre les véritables partis de gauche (travaillistes, socialistes et verts) quant au report de voix en cas de ballotage. Dans de nombreux cas, les travaillistes en ont bénéficié. Il n’est donc pas surréaliste d’imaginer que ceux-ci aient fait preuve de courtoisie (mathématique) à l’égard des verts, tombés à 3 sièges, en leur permettant d’avoir un strapontin supplémentaire (ce qui les amène eux-mêmes à 38 sièges au lieu des 39 annoncés dans un premier temps).

Autre modification, corrigée entre-temps par la NOS : seuls 149 des 150 sièges étaient répartis en milieu de nuit, ce qui était probablement dû au fait que les libéraux-conservateurs avaient fait l’embargo sur le siège restant, dévolu depuis lors aux protestants-conservateurs. C’est que, vers trois heures du matin, à l’occasion de sa seconde apparition devant ses affidés, le premier ministre sortant avait, après avoir, pour la politesse, félicité son principal rival pour le score obtenu, rendu un cryptique hommage aux antiféministes…

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ADDENDUM (12/04/14) – Pays-Bas, massacre à la tronçonneuse des allocataires sociaux (par une secrétaire d’Etat sociale-démocrate) : lorsqu’un allocataire n’est plus un citoyen !

L’article qui suit puise ses informations, entre guillemets ou non, dans la prise de position suivante, rédigée par la Ligue néerlandaise de l’Assistance sociale (Vereniging Bijstandsbond) sur base des éléments contenus dans la loi Travail et Assistance sociale (WWB), destinée à entrer pleinement en vigueur en janvier 2015 :

http://www.konfrontatie.nl/blog/content/over-het-wetsvoorstel-wwb-maatregelen

« Le 11 juin 2006, la tête de liste du [parti libéral] VVD Mark Rutte avait déclaré : « d’ici à quatre ans, on aura supprimé l’assistance sociale ». Ca a pris un peu plus de temps que prévu, mais le projet est en bonne voie, sous la houlette d’une secrétaire d’Etat sociale-démocrate »…

Pour rappel, le gouvernement Rutte II s’est constitué 54 jours seulement après le vote. Les négociations entre les libéraux-conservateurs (VVD) et les travaillistes (PvdA) furent expéditives…

***
« […] Le fossé entre les pauvres et les riches s’est élargi, les riches devenant toujours plus riches, les pauvres toujours plus pauvres. Un plus haut niveau d’imposition pour les personnes qui ont déjà énormément d’argent est tabou ; ce sont les pauvres qui écopent. »

Les mesures prévues par la loi dont question sont les suivantes, à peine amendées par la Tweede Kamer (Chambre des Représentants) :

– Introduction d’une norme de partage des coûts, ce qui signifie concrètement que plus des personnes sont nombreuses à vivre sous un même toit, plus leur allocation diminuera. Ceci concerne non seulement l’allocation de chômage, mais aussi les pensions de retraite et d’autres allocations telles que l’allocation invalidité pour les malades chroniques.

Exemples :

• une personne adulte chercheuse d’emploi qui, pour x raisons, vit avec un parent retraité verra son allocation  allégée de 202 € / mois, le parent sa pension de retraite de 283 € / mois.

• Deux retraités cohabitants non mariés verront leurs pensions réduites globalement de 566 € / mois
La vérification de ces statuts sociaux implique « qu’une batterie de contrôleurs, d’assistants de prévention et d’enquêteurs sociaux (qui restent à nommer) effectueront bientôt des visites à l’improviste dans les domiciles privés des personnes concernées, ce qui suppose […] une atteinte grave à leur vie privée. »

– Instauration obligatoire d’une contrepartie en échange de l’allocation perçue, sous la forme de « travaux d’intérêt général non rémunérés ». Un refus de collaborer signifiera une retenue sur allocations. Aucune garantie n’est apportée quant à la correspondance entre les compétences et l’expérience d’une part, et la nature du travail à exercer d’autre part. Aucune garantie n’est apportée, par ailleurs, quant à une éventuelle embauche ultérieure. « En raison de l’absence de formulation des droits de l’allocataire social dans ce genre de situation, l’arbitraire s’insinuera encore davantage » dans la loi par le biais de cette mesure.

– « Il sera interdit aux allocataires sociaux d’entraver leur processus de recherche d’emploi en ne soignant pas leur apparence, en portant des tenues vestimentaires et / ou en manifestant une attitude inappropriées. Si le chercheur d’emploi ne se comporte pas comme le manager clients lui ordonne de se comporter, ou si ce dernier est d’avis que le chercheur d’emploi est mal habillé, le chercheur d’emploi s’exposera à une exclusion du bénéfice des allocations de chômage de maximum trois mois. Cette règle ridicule soumettra l’allocataire social à une appréciation subjective et arbitraire selon laquelle la moindre raison pourra être invoquée pour l’écarter. »

– « Si les instances responsables du paiement des allocations estiment qu’il est question, dans le chef d’un allocataire, d’un comportement inadapté à l’égard desdites instances ou de leurs fonctionnaires dans l’exercice de leurs fonctions, son allocation sera suspendue pendant trois mois. »

– « La suspension des obligations d’insertion professionnelle des parents à famille monoparentale sera supprimée. […] L’on ne peut [pourtant] pas s’indigner à la vue de tous ces jeunes en manque d’amour et d’attention qui rôdent le long des rues parce que personne ne les attend à la maison à la fin de leur journée scolaire » et exiger en même temps des mères monoparentales qu’elles cherchent du travail.

– Etc. etc.

« C’étaient initialement les sans-papiers qui avaient fait l’objet de telles exclusions sévères. Les enfants pouvaient être mis à la rue. Ceux qui ne peuvent être expulsés du pays ont certes droit à des médicaments, mais pas à un hébergement, ni même à un peu de nourriture. L’exclusion de ce groupe social a été acceptée par la société. A présent, c’est au tour des allocataires sociaux ! »

« Lorsqu’ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit : je n’étais pas communiste.
… »

Un autre exemple : un père de famille déclaré apte au travail (malgré de nombreux soucis de santé) n’envoie pas suffisamment de candidatures au goût de son gestionnaire de dossier Pôle Emploi ? Son allocation sera suspendue pendant trois mois. Il s’agit, dans ce cas, d’une allocation familiale. Résultat : sa partenaire et ses enfants se retrouveront sans ressource pendant trois mois, alors qu’il est établi que la famille ne dispose d’aucun autre revenu. Si ce père de famille avait commis un crime, il aurait été emprisonné, auquel cas il aurait bel et bien pu continuer de s’occuper financièrement de sa famille.

« La nouvelle procédure s’accompagnera [bien sûr] de tout un moulin administratif sous la forme de formulaires à compléter, d’entretiens avec des managers clients, de délais considérables avant une quelconque prise de décision, etc. […], et mènera à une augmentation des coûts opérationnels, à davantage de bureaucratie, ainsi qu’à un risque accru de décisions arbitraires.

[…]

L’ambition [du gouvernement néerlandais] est d’exclure des gens du droit de se nourrir et de se loger, de sorte que ces mesures sont essentiellement idéologiques et en aucun cas motivées par l’état des finances nationales ou d’autres arguments rationnels qui imposeraient ce type d’économies à travers lesdites mesures. »

Qu’est-ce qu’on dit ? ON DIT : BRAVO MME. KLIJNSMA !

Jetta Klijnsma

Qu’est-ce qu’on dit ? ON DIT : BRAVO LA SOCIAL-DEMOCRATIE !!!

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