Nouvelles du Canna-Moloch…

« Nos principes et recommandations peuvent être résumés comme suit :

 –       Mettre un terme à la criminalisation, à la marginalisation et à la stigmatisation des consommateurs de drogues qui ne causent pas de préjudice à autrui ;

–       Rejeter les idées préconçues sur le trafic, la consommation et la dépendance au lieu de les renforcer.

–       Encourager l’expérimentation par les gouvernements de modèles de régulation légale des drogues, de manière à réduire le pouvoir du crime organisé et à protéger la santé et la sécurité de leurs citoyens. Si cette recommandation s’applique particulièrement au cannabis, pour d’autres drogues nous encourageons également d’autres expériences en matière de dépénalisation et de réglementation capables d’atteindre les mêmes objectifs. […] »

 Source : rapport 2011 de la Commission mondiale pour la Politique des Drogues

http://www.globalcommissionondrugs.org/wp-content/themes/gcdp_v1/pdf/Global_Commission_Report_French.pdf)

Site web général : http://www.globalcommissionondrugs.org/reports/

Vals’ est l’équivalent néerlandais de ‘faux’, dans le sens de ‘fake’. Gageons que tout ce qu’il y a de fake dans l’Hexagone et alentour, tous les hypocrites puritains qu’interdire fait bander, ceux qui ont goûté à la fumette – voire à des drogues dures – mais en bannissent désormais, du haut de leur chaire usurpée, par altruisme et pureté sociale, l’expérience à autrui, et ceux qui n’ont jamais essayé quoi que ce soit de leur vie et que guide donc la peur du Canna-Moloch, font chaque jour un peu plus dans leur froc, car leur inutilité, si ce n’est leur contre-productivité, est démontrée à mesure que passent les semaines. L’Avenir appartient à ceux qui s’inscrivent dans le Progrès de l’Histoire !

Brèves du front mondial :

–       Un nombre croissant d’Etats européens ont décidé depuis plusieurs années de mettre en œuvre à tâtons des politiques plus ou moins avouées de tolérance à l’égard des consommateurs de drogues douces (1). A l’ouest du continent, seule la douce France fait, en la matière, figure de dinosaure autosatisfait.

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« Puis, dans la position du lotus, ses longs cheveux aux vents, sa barbe ciselée comme un bonzaï et ses mains levées vers l’étendue céleste désormais expurgée des anneaux de métal dans lesquels voulait les insérer le côté obscur de la Force, Il se tourna vers ses disciples, rassemblés en nombres toujours croissants, et, les pupilles légèrement dilatées, leur déclara avec affection et ferveur : « inhalez, ceci est mon âme. » »

Extrait du Manuscrit du Suprême Secret, perdu pendant mille ans mais redécouvert, à l’occasion de récents travaux d’excavation, sous la statue du Manneken Pis, au centre de Bruxelles, où l’aurait, par mesure de précaution, fait enfouir Messire Godefroy de Bouillon, en l’an 1099 de l’ère qui, pour le meilleur et pour le pire, est reconnue comme la nôtre.

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–       Les principales autorités des Pays-Bas, en ce compris leurs forces de l’ordre, ont acté, tant en matière de lutte contre la criminalité que d’hygiène publique, l’échec de la politique réactionnaire de fichage des consommateurs de cannabis néerlandais et de refoulement des étrangers de leurs coffee shops, mise en œuvre par le gouvernement précédent. Le nouvel accord de gouvernement prévoit donc de substantiels assouplissements en la matière, notamment en permettant aux communes néerlandaises d’adapter la législation selon leurs besoins spécifiques. Bravant les pressions de la France (et d’autres), le bourgmestre d’Amsterdam vient même d’annoncer que les coffee shops de sa ville resteraient accessibles à ses sept millions de touristes annuels, qui génèrent des revenus très importants et dont un million et demi visitent également les petites Mecque du Nord de l’évasion transcendantale (1).

Toutefois, tous les partis de gauche aux Pays-Bas savent bien que l’ambiguïté d’une législation qui tolère, depuis les années septante, la vente privée réglementée et la consommation personnelle mais ignore les sources d’approvisionnement et réprouve la production locale est vouée à être étendue, à terme, si les objectifs de gestion publique sont l’efficacité et la cohérence.

–       Pionnier parmi les Etats d’Amérique latine, qui tous se dirigent vers la dépénalisation des drogues, notamment pour endiguer l’infernale influence des réseaux criminels, l’Uruguay examine actuellement, sous l’impulsion de son président, Jose Mujica, un projet de loi qui vise la légalisation du cannabis. La large majorité parlementaire de gauche aux manettes dans le pays devrait ratifier la loi ad hoc en début d’année prochaine.

–       Enfin, last but mos def not least, les US of A se sont prononcés cette nuit, dans plusieurs Etats, outre sur l’identité du nouveau Leader of the Free World (« Meet the New Boss… Same as… »), sur une série d’épineux sujets de société, parmi lesquels, dans l’Etat de Washington, la légalisation de l’usage récréatif du cannabis. Même si l’Initiative 502, sur laquelle étaient appelés à prendre position les électeurs, présente des lacunes que devra effacer le temps, son approbation doit être saluée pour l’intérêt stratégique mondial dont elle est porteuse, les mêmes Etats-Unis ayant été les instigateurs, sous Nixon puis Reagan, de la fumeuse guerre contre la drogue étendue au globe, dont la Commission à laquelle l’on doit la citation qui ouvre le présent post est convenue qu’elle avait lamentablement échoué.

Après tout, dans un pays dont le fondateur lui-même ne semblait pas dédaigner de temps à autre l’un ou l’autre repos proto-psychédélique et dont deux autres statues de Rushmore, celles de Tom et d’Abe, continuent aujourd’hui encore d’exhaler tout leur dégoût de la prohibition et des excès de zèle de l’autorité publique quant au contrôle des mœurs et des appétits des individus, un pays dont le chanvre, une alternative rationnelle à la déforestation massive, a contribué à faire la grandeur, le Yes on I-502 n’est que logique…

Parmi les partisans de la légalisation, l’on compte la sénatrice Maralyn Chase, la députée Mary Lou Dickerson, l’ancien juge près la Cour Supérieure du comté de King Robert Alsdorf, l’ancien avocat général de l’Etat de Washington John McCay et l’ancien agent spécial du FBI Charles Mandigo (3).

Dans le Colorado, le Montana, l’Arkansas et l’Oregon aussi, les citoyens étaient invités à donner leur blanc-seing à des mesures similaires. Seul le premier de ces Etats a suivi, à ce stade, l’exemple de Washington DC…

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(1)    Source : http://www.nytimes.com/2012/11/02/world/europe/amsterdam-mayor-says-cannabis-coffee-shops-will-remain-open.html?_r=0

(2)    Pour les intéressés, la Cannabis Cup 2012 aura lieu à Amsterdam du 18 au 22 novembre prochains. Son programme est disponible ici : http://cannabiscup25.eventbrite.com/#

(3)    Source : http://www.vancouversun.com/news/Seattle+marijuana+proponents+anxiously+await+results+legalization+vote/7508526/story.html

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(ajout du 9 juin 2015)

Je ne reconnais pas mes juges !

La formule, d’ordinaire, est réservée aux dictateurs déchus appelés par leurs anciens maîtres à répondre de leurs méfaits devant une juridiction pénale internationale des jugements de laquelle lesdits maîtres eux-mêmes sont miraculeusement exemptés. Antithèse viscérale de l’obsolète antienne codée « j’ai confiance en la justice de mon pays », prononcée régulièrement par tant de cadres ripoux de la politicaille parasitaire, à la faveur de deals de sous-bassement dont le petit peuple n’a conscience, elle marque la rébellion d’anciennes marionnettes qui, ayant atteint le délai d’expiration, se voudraient tout à coup souveraines.

Pas de pitié pour les dictateurs, quand bien même ils ne seraient qu’exécutants : ma formule à moi n’est pas spasme désespéré de fin de parcours de la part de quelqu’irrédemptible salaud, mais fière pituite à la gueule bouffie d’inquisiteurs des temps supposés nouveaux, qui ont oublié quelle était leur place !

Comment homme libre pourrait-il, en effet, souscrire à la logique obscurantiste qui prévaut depuis des décennies en matière de drogues, de marijuana en particulier ? Faire de la verte lanterne le deuil signifierait se soumettre consciemment à l’abrutissement et accepter l’infantilisation qui l’accompagne. Et, pour ce faire, se taire suffit.

Obscurantisme ? Oui, ma chère ! Présenter une plante dotée de vertus médicinales innombrables comme une menace pour la santé publique relève de l’inversion de valeurs caractérisée. Persister à se faire du beurre électoral en flattant l’ignorance et l’étroitesse d’esprit de la bourgeoisie décadente, toujours prompte à triturer la vie d’autrui pour y déceler ce qui lui fera oublier sa propre vacuité, encourage la bigoterie. S’ériger en directeurs de conscience d’adultes responsables est synonyme de régression. Or, la drogue la plus nuisible, c’est sans détour celle-là !

Se taire, par conséquent, serait intérioriser une honte qui n’a pas lieu d’être, reconnaître un délit qui n’est pas, dès lors qu’il ne concerne que soi ! Se taire est réservé aux chiens parmi la race humaine ! Or, c’est précisément, comme l’avait confié à l’un de ses amis un ancien commissaire de police d’Amsterdam, déjà cité dans ce blog, en chiens pisteurs de cannabis que la politicaille, tantôt franchement conservatrice, tantôt cyniquement calculatrice, tantôt simplement lâche, a transformé les agents des forces de l’ordre : arrêter de petits consommateurs, c’est positif pour les quotas imposés par l’entreprise ! D’ailleurs, outre-Atlantique, le business privé de l’incarcération est florissant. Et s’élever contre le dogme de la tolérance zéro peut torpiller des carrières : combien d’irréductibles Galilée, déjà, n’ont-ils été conduits au bûcher ? Et combien d’autres n’attendent-ils pas d’être à la retraite pour exprimer enfin ce qu’ils pensent de « la guerre contre la drogue » ?

Cette hypocrisie d’un pouvoir bourgeois qui ne saurait tolérer que chacun fasse ses propres choix est amplement détaillée dans le documentaire « The Culture High », sorti l’année dernière. Du démontage des procès en sorcellerie périodiquement intentés à la Marie-Jeanne – le cannabis serait ainsi vecteur de schizophrénie – par des chercheurs à la petite semaine avec des balais dans le cul, qui confondent causes et révélateur, à la mise à nu des complicités mafieuses entre monde bancaire (HSBC, notamment), cartels criminels de « la drogue » et clique politicarde, en passant par la dénonciation du sadisme qui consiste à interdire à des patients de se soigner, dussent-ils en être réduits à l’état de végétaux faméliques ou même en mourir, ce documentaire a le mérite, en donnant la parole à des savants, des journalistes d’investigation, des juges et des policiers à la retraite, des témoins privilégiés, et quelques stars aussi, d’inscrire l’enjeu de la légalisation du cannabis dans le contexte social corrompu et désespéré qui est le nôtre : celui du conservatisme d’égout déguisé sous les oripeaux du libéralisme, paniqué non tant par les effets directs sur ses consommateurs d’une drogue éminemment sociale que par la perspective d’un autre monde possible, stupéfiant de chaleur humaine, que ladite drogue laisse entrevoir.

Avec ses dizaines de millions de surfeurs, la vague cannabique aurait dû, depuis longtemps, faire comprendre à l’arrière-garde, dont les pitoyables digues flottantes ont été complètement submergées, que toute résistance est futile. L’Inquisition est vaincue, et elle a tout intérêt à l’admettre publiquement si elle souhaite échapper au coup fatal !

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(added June 13, 2015)

Drugs and war…

The argument for legalization is the same for all types of drugs. On the one hand, provided he has been given the most accurate information, any adult should be free to make his own decisions pertaining to his own body and mind, without interference from any self-proclaimed moral authority. If he isn’t, then he isn’t being treated like an adult at all. On the other hand, the only ones benefiting from the chaos of prohibition are violent criminals.

When considering the social effects of various drugs, one cannot simply isolate the ingredients and their known psychotropic properties from the environment in which said drugs are consumed, nor from the consumer’s state of mind in relation to that environment. In that regard, it goes without saying using mescaline or psilocybin with well-intentioned friends to reach a higher level of consciousness together is not the same as being forced to consume it as a lab rat by some CIA agent in some secret remote facility (cf. the experiments led by Ewen Cameron on behalf of the US government).

Even the effects of soft drugs vary depending on whether they are used in a serene context or not : smoking a joint has a relaxing effect on everyone, yet a boy or girl with bad grades living with abusive parents will not react to it in the same way as another one living with understanding parents, who’ll be celebrating his or her graduation.

Each drug, nonetheless, induces specific mind states, some of which can single-handedly determine the environment : a spiked drink, for instance, will make one sleep. Moreover, not every drug is beneficial to one’s health : some will eat you up from the inside, while others will do you good. Some will kill you if used in massive doses; others can’t, even if used excessively. Therefore, drawing a red line between soft and hard drugs does make sense.

Conservative hardliners have been blurring this line for almost a century (ever since Anslinger was allowed to implement his version of the Inquisition). But today’s advocates of global legalization share this standpoint, albeit, as far as they’re concerned, for a good reason, namely waging a financial war against drug cartels.

Because of its idealism, this strategy appears more philosophical than directly political. Will it be detrimental to soft drugs (users) ? It undoubtedly will, but only if it’s dogmatic. If, on the other hand, the idea is to go step by step, knowing cannabis is still representing 60 % of the drug mafia’s business and legalizing that alone would already inflict them a major blow, it won’t.

Some argue some drugs are bound to remain in the black circuit : how could a state legalize sisa, for instance ? This is a false debate : if there is enough supply of a variety of drugs at an affordable price, why would anyone still want to purchase such a cheap poison ?

Another fundamental divide between drugs remains unaddressed, however. It doesn’t follow the same lines as the gap between soft and hard drugs. No one ever mentions it, yet it’s affecting everyone’s daily lives : it’s the difference between the drugs making one reflect, and the ones making one perform.

That a drug such as cocaine, for instance, is being used in large amounts within and around Wall Street, but also within show business and the mainstream media, is not only a known fact; it also speaks volumes as to the adequacy between this drug and the system of power. Ego, agitation, and immediacy are its core features : “homo homini lupus”.

Among others, cannabis and LSD, on the contrary, allow a humble reappropriation of time : “easy skanking”…

By targeting individual cannabis users far more than individual cocaine users, the war on drugs, aside from being a failure, is also a class war. It’s the system’s pick in the war between drugs…

Forty years of trying have taught us the war on drugs can’t be won. The result of the war between drugs will shape society…

***

(added June 27, 2015)

How dare you !?

In imposing his science to the rest of the world through his violent ethnocidal conquests, the Western man often tends to forget advanced civilizations were built in other parts of the world while he was still in his infancy…

In imposing his arrow-minded views to his neighbor, the agent of the system tends to forget he’s the one trespassing.

How dare you ? What gives you the right to saturate me all year long with your cheap synthetic chemical poisons ? What gives you the right to pollute my air ? What gives you the right to want to mold me in your faded image ? Is it your higher intelligence ? Is it your extraordinary experience ? Your profound humanity ? Your superior wisdom, perhaps ? You wish, uniform, empty, ignorance-cherishing remnant of a soul, filled with an aversion for diversity, childish commands and automatic reactions ! If you’re afraid of them, don’t contaminate me. If you don’t want them, just back off !

Psychedelics are not for everyone. They’re not a cult. In fact, all the self-proclaimed gurus who ambitioned to generalize their use, Leary being the most outspoken on the matter, were radically wrong : there cannot/should not ever be any systemic injunction to use psychedelics. Not only would it create a totalitarian atmosphere worse than the global surveillance state we are already familiar with (thereby calling for yet another new synthetic tool to propel us out of it), it would also turn these substances into instruments of power, which would negate their very purpose, namely to produce alternate views, to liberate from the system’s scheme (albeit temporarily), and would damage their reputation for good.

Psychedelics are not a fossilized religion. They are a means of enlightenment to reach true religion, through various paths. And as much as children shouldn’t wander into the adult universe, responsible adults shouldn’t be held on a leash.

Are they scientifically relevant ? In a way, but thinking the Cartesian scientific method is able to encapsulate the totality of a psychedelic experience would be a delusion. The revolutionary aspect of such an experience is that it questions the traditional theory validation method, based on repetition by an external observer.

The introduction of psychology into the realm of science in the early XXth century was already a small revolution in itself. This specific area implies an even greater disruption, in that the observer can never grasp more than 50 % of the reality he aims to observe. He could analyze the activity of various organs and of the nervous system during a psychedelic experience, and eventually manage to duplicate it in order to produce similar effects, but that still wouldn’t put him in a position to know (> Lat. ‘scire’) the precise state the subject is in, because his lens, his prism, is focused only on a specific dot, whereas the state induced by psychedelics implies an interconnection of all dots, both interior and exterior.

Of course, a whole variety of parameters come into play during such an experience, a lot of which are directly related to the individual (repressed childhood memories, anxiety, obsessions, neuroses, etc.). Some external factors also play their part (peaceful or hostile environment, weather, etc.), which can either accentuate or alleviate some of the former. The nature of the hallucinations, whether resulting from a good or a bad trip, probably finds its origin in these individual parameters. Yet, circumscribing these experiences to hallucinations alone would not serve science.

Some of the thoughts induced by psychedelics are irrational indeed, if applied to what Huxley, in an edifying interview, called “discursive thought, which is logical thinking in terms of our current scientific and philosophical frame of reference” (1), but let’s just assume, all hallucinations aside, that psychedelics, by blurring the borders between reason and imagination, somehow unify the brain, thereby introducing another way of thinking that is no less valid, if checked and balanced (which is the tricky part !), than the way of thinking four centuries of (Western) tradition of cold, detached, experimentation have gotten us used to. Psychedelics resuscitate the old debate about the arrogance (and imperialism) of Western science someone like Trinh Xuan Thuan can be very eloquent about…

Let’s further assume this new configuration of the brain under the effects of psychedelics, which temporarily suppress or bridge physical barriers, allow the subject to enter in contact with a dimension of reality inaccessible to a brain with segmented functions interacting according to a fixed pattern.

By analogy, this other way of thinking would then, without losing the harmony order provides, be closer to a state of the universe anterior to what we know, where time and space are much more volatile notions, and shapes struggle to take form. Yes : a cradle of sorts…

But even to the skeptics, psychedelics offer an enigma worth resolving : what explains the natural presence of DMT and endocannabinoids in the human body ? How did they get there ? And what has been their purpose throughout history ?

Should we quote Hamlet ?…

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(1) Sum and Substance, Citadel Video, California, 1990 (1962 interview of Aldous Huxley by Herman Harvey) : https://www.youtube.com/watch?v=yQ2GFUCO-Xg

 

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