Pédoprédation et sadisme initiatiques : LE TEMPS DE LA PURGE !

Imaginez…

Imaginez une pyramide qui tend vers le ciel, et une pyramide inversée qui tend vers le centre de la Terre.

Imaginez une civilisation qui se fonde sur le contrôle de l’essence même de la vie, l’énergie vitale, dont la sexualité est le réceptacle par excellence.

Imaginez une société faite uniquement de matière mouvante dans laquelle chacun(e) se voit assigner un rôle précis, qui correspond à l’agencement de cette matière dans le théâtre cosmique.

Imaginez à présent des forces éternelles qui régissent ladite matière et seraient dépositaires de toutes les connaissances accumulées par l’humanité depuis son origine.

Imaginez une chaîne d’hommes (et de femmes, bien qu’historiquement dans une moindre mesure) qui, depuis la nuit des temps et jusqu’à aujourd’hui, se proposeraient, par cooptation, d’endosser le rôle de divinités dépositaires de ces forces, qui s’affrontent ou s’entendent, selon les cas, pour posséder et orchestrer le vivant.

Assurément, une telle représentation mêlerait en vous confusion, humilité, désir de savoir, sentiment d’injustice et d’inégalité mais aussi respect, le respect pour une architecture qui a mené l’homme et la femme où ils sont aujourd’hui et sans quoi, peut-être (1), nous en serions encore, vêtus de peaux de bêtes, à chasser le mammouth…

Plutôt qu’entre le Bien et le Mal, l’histoire millénaire de la civilisation judéo-chrétienne est celle du combat perpétuel entre le monothéisme et le polythéisme : y a-t-il un Dieu qui régit Tout, ou une multitude de divinités qui se partagent les rôles ?…

La question est constitutive de qui nous sommes, son orchestration sociale souvent puérile. Car c’est avant tout de pouvoir qu’il est question, et ce pouvoir, il faut pouvoir le laisser se distiller, non point chercher à le monopoliser ! Mais, même lorsqu’il est réparti entre plusieurs entités que se proposent d’incarner, dans l’ombre, divers assemblages de matière que nous nommerons, pour la commodité, individus, omniprésente est la tendance hégémonique qui amène à fondre l’objectif dans les pratiques.

« En matière morale, l’autorité finale est l’expérience humaine. Le mal est tout ce qui nuit à la vie humaine et détruit le bonheur. Les actions ne sont pas intrinsèquement bonnes ou mauvaises ; elles le sont selon que leurs effets sont nuisibles ou bénéfiques », écrivait en 1942 un franc-maçon américain (1). Qui en décide ? pourrait-on lui rétorquer post mortem. Et ce bonheur auquel il fait référence peut-il fouler au pied une ou plusieurs individualités au nom de l’ensemble ? Comment de telles conceptions peuvent-elles se conjuguer avec la justice des hommes, essentiellement positive et linéaire ? Et – autre question primordiale – qui est chargé de veiller au grain pour empêcher les abus, ou les sanctionner s’ils ont été commis ? Enfin, comment justifier que des figures tutélaires de l’Etat aient à répondre, en dernier ressort, à des supérieurs hiérarchiques religieux qui n’ont de comptes à rendre à personne ? Si vous cherchez la cause principale du déficit démocratique, voilà où vous devriez entamer vos recherches…

Il y a dans la franc-maçonnerie autant de degrés que Jésus n’a vécu d’années complètes, à savoir trente-trois (Triturez ce nombre et effectuez quelques additions, si vous disposez de quelque temps libre.) L’on n’y entre pas ; l’on y est introduit par des francs-maçons existants. Chaque degré dispose de ses rites spécifiques, qui peuvent varier selon les obédiences. Chaque degré a ses outils, ses mots de passe, ses secrets, ses titres ronflants qui glorifient l’ego, proportionnellement aux échelons atteints. Chaque degré nécessite, comme dans n’importe quelle secte, une implication financière des intéressés, ce qui réduit bien sûr majoritairement son accès à des publics spécifiques de bien-nés. Et chaque degré requiert du postulant une prestation de serment. Par cet hermétisme codifié, il s’agit avant tout, pour les intéressés, d’éviter toute infiltration malvenue.

Tant l’Eglise que la franc-maçonnerie se réfèrent, chacune à sa manière, à la Bible. Il existe une franc-maçonnerie catholique : il n’est d’ailleurs pas rare que sous telle ou telle église de renom se cache un temple aux vastes ramifications. Mais il existe aussi des franc-maçonneries protestantes, plus intégrées dans le paysage social, comme les lieux de culte protestants officiels au demeurant. Les temples sont multiples : il y en a autant qu’il n’y a d’obédiences, multipliées par le nombre de degrés. Il y en a dans chaque ville importante, et leur structuration nationale (et internationale) est hiérarchique, c’est-à-dire radicalement verticale.

Dans la pratique, toutefois, le petit monde franc-maçon, comme toute collectivité qui vit en vase clos, s’est corrompu d’autant plus rapidement que de nouveaux outils technologiques à la puissance impressionnante ont été mis à sa portée. Cette corruption – le mot n’est sans doute pas le plus heureux, compte tenu de la citation qui précède – se manifeste principalement par :

–          une solidarité sans faille entre maçons, qui implique de se sortir les uns les autres du pétrin, notamment en étouffant les crimes et les délits ;

–          Une discipline martiale qui exige de suivre les ordres et de punir les réfractaires ;

–          Le favoritisme et les prébendes, tant en politique que dans le commerce.

Selon l’une ou l’autre estimation (certes, par nature, difficile à vérifier), septante-cinq pourcents des maçons ne dépasseraient pas le troisième degré initiatique. Ce sont les petites mains, les pions dociles sur le jeu d’échecs, chargés de défendre les pièces maîtresses. Leur ignorance de ce qui se trame au-dessus de leurs têtes, entretenue et récompensée, fait office d’écran. Brainwashés, ils s’imaginent souvent au-dessus de la masse. En Belgique, l’un des pays où la franc-maçonnerie est restée la plus vivace, les francs-maçons se retrouvent par grappes dans les (jeunesses des) partis politiques, parmi les avocats, ainsi qu’au sein de toutes les professions dont l’influence sociale est avérée, au premier rang desquelles le petit monde feutré de la magistrature et les médias traditionnels (télé, radio, presse papier).

Dans un Questions à la Une volontairement empoussiéré, destiné à la fois à noyer le poisson et à susciter la curiosité de potentiels initiés apprentis (2), Jacques Bredael, l’ancien présentateur vedette du JT de la RTBF, l’un des rares francs-maçons à être sorti du placard (Ces gens-là haïssent la lumière extérieure, donc la publicité, car celles-ci nuisent à la discrétion de leurs interventions sociales.), prenant la posture de l’idiot utile, avait affirmé qu’il pouvait difficilement concevoir que, malgré le recrutement actif de frères et de sœurs en Belgique, les francs-maçons parviennent à contrôler une société entière. Il suffit, en réalité, de s’entendre pour placer des initiés aux postes-clés, ceux où peut se prendre la décision d’étouffer une enquête journalistique ou policière, de faire échouer un procès, de faire disparaître une dépouille sans attirer l’attention, etc.

La barbarie est partout. Celle qui se manifeste dans le monde positif, celui que vous et moi considérons comme réel lorsque nous nous levons le matin, lorsque nous allons au boulot (pour la plupart d’entre nous, certains travaillant à domicile), lorsque nous faisons la fête, lorsque nous perdons un être cher ou que nous en gagnons un, n’est jamais qu’un écho disparate ou concentré, au contraire, d’une barbarie savamment orchestrée dans le monde d’en-bas. Hitler en a été la décadente apothéose, celle par laquelle, pour la première fois, l’Europe a œuvré à son unification, par le putride, contre le soviétisme, une autre religion (monothéiste).

Mais si la sauvagerie d’en-bas se répercute dans le monde réel, certains phénomènes qui se déroulent dans celui-ci ne pourraient logiquement rester sans répercussion sur les sociétés parallèles. Les mystérieuses disparitions d’enfants, les viols et les tortures répétées de marmots approvisionnés par des orphelinats ou des familles complices et dont l’innocence est mise à mal tantôt dans des demeures cossues, tantôt dans d’infernaux labyrinthes souterrains gigantesques réservés aux degrés supérieurs sont bien sûr au nombre de ces phénomènes. Mettons entre parenthèses les murmures insistants de fécondation à des fins purement rituelles : ces enfants et ces fœtus-là ne sont pas inscrits dans le moindre registre de population, et leur existence tend donc à relever du mythe urbain. Intéressons-nous plutôt à des enlèvements de gosses qui ont une identité sociale.

Avant toute chose, précisons que, conformément à ce qui précède, quiconque tente de lever le voile sur ces pratiques se voit, dans un premier temps, taxer de fou, a à subir des intimidations de toutes sortes (émanant parfois de membres de sa propre famille, recrutés pour les besoins de la cause), court le risque de représailles diverses et variées (professionnelles, judiciaires, et autres) qui peuvent aller jusqu’au meurtre.

C’est que dans plusieurs de ces milieux, dont les affidés sont, malgré de notables exceptions, considérés généralement, dans nos sociétés largement sécularisées, comme les plus progressistes, les justiciers sont haïs, les clones christiques vilipendés, sous prétexte qu’un homme (une femme) ne peut, sauf cas de force majeure, contester ou prétendre influencer à lui seul l’évolution d’une société tout entière.

Depuis une quarantaine d’années fleurissent dans la presse officielle et ailleurs des accusations récurrentes, peu étayées (et pour cause, vu ce qui précède), concernant, par exemples et en vrac, Léopold Lippens et son petit frère Momo, Joris Demmink (4), Edward Heath, George HW Bush (5) ou encore Paul Vanden Boeynants (6), ou leurs avatars respectifs, de même qu’une pléiade d’avocats, de médecins (dont des légistes, pour la commodité), de juges, de hauts fonctionnaires, de militaires et de responsables de l’OTAN  (7) et de l’UE. Appartiennent-ils tous à des réseaux pédoprédateurs qui pourraient avoir le sacrifice rituel d’enfants (réel, et non uniquement spéculatif) pour finalité ? Voilà qui serait farfelu, vous vous en doutez bien. Comment se le pourrait-il ? Se sont-ils, chacun à sa manière, laissé tenter par les services d’escortes majeures, sans plus ? Ont-ils pris part à des orgies ? Si oui, de quelle nature ? Se sont-ils fait, dans l’un ou l’autre de ces cadres, chanter par quelque puissance étrangère ou par des intérêts privés ou criminels ? Dans l’affirmative, sous quelle forme, et dans quel but ?

Quoi qu’il en soit, jamais un seul des piteux vieillards pointés du doigt n’a pris la peine de réfuter catégoriquement les accusations dont ils sont l’objet. Or, voilà qui, pour un crime potentiel si grave, paraît tout de même, sans que cela ne constitue en soi une preuve de culpabilité, pour le moins curieux. Si vous ajoutez à cela les derniers développements dans l’affaire des orphelinats pourvoyeurs de gosses à une pseudo-élite britannique décadente et sadique, un scandale dans lequel des pressions considérables ont été exercées – et continuent de l’être, contre toute évidence – sur ceux désireux de faire toute la lumière sur cette sombre histoire (ce qui ne peut que bénéficier aux pédocriminels présumés pointés du doigt, s’ils sont innocents) et vous comprendrez mieux l’intime intrication du nœud de vipères.

Car nœud de vipères il y a ! De temps à autre, comme vous avez pu le constater ci-dessus, une sortie salutaire et inespérée dans la presse permet de s’en rendre compte…

Le cas Savile, du nom de cet animateur de programmes sur la BBC aux côtés duquel aimait à s’afficher tout le gotha londonien, est à cet égard emblématique, tant il est inimaginable qu’un si petit microcosme puisse ignorer la véritable nature du monstre de pacotille qu’il fréquentait. Pour la première fois, donc, la complicité de toute la jet set dans la couverture d’actes pédosexuels répétés dont l’intéressé ne semblait faire, dans sa vie privée, aucun mystère, la loi du silence mafieuse de tout un milieu plongé jusqu’au coup dans les sables mouvants de crimes parmi les plus atroces, apparaît au grand jour ! Dans des démocraties de fortune où les criminels pervers se permettent généralement d’accuser de tendance brune quiconque s’approche un peu trop près d’une vérité très puante, dont les ramifications remontent au début du siècle dernier, en passant par les années 1930 et la guerre froide, un tel exercice de saine clarification et de refondation ne peut être que le premier d’une très longue série.

Il est un outil, en effet, que les créatures de l’ombre qui se sont rendues coupables de pareils sévices ne pouvaient prévoir, et il se nomme Internet, d’où la peur panique de maints chefs d’Etat à son égard et leur volonté de contrôle absolutiste du dernier média 100 % citoyen (même si boosté de plus en plus par des corporations privées d’un genre nouveau)… au nom, notamment, comble des combles, de la traque des pédoprédateurs !

Deux articles précédents (8) faisaient apparaître toute l’ambiguïté, toute l’hypocrisie des belles intentions papales en matière de lutte contre la pédocriminalité au sein de l’Eglise. Aujourd’hui, le même constat objectif peut être fait en ce qui concerne la franc-maçonnerie. Van Gheluwe, cet ancien évêque brugeois à la double allégeance qui a abusé de plusieurs enfants, parmi lesquels l’un de ses neveux, n’a-t-il pas déclaré lui-même, dans son interview-confession à la chaîne de télévision flamande VT4 (9), qui avait fait grand bruit, qu’à l’époque où il s’adonnait à ses petits plaisirs criminels, ce genre de choses était très répandu, dans tous les milieux ?…

Dans un article publié sur la toile, l’avocate américaine Sylvia Lynn Gilotte explique pourquoi il est déterminant d’aller au-delà des cas isolés de pédocriminels de haut vol grillés régulièrement par les médias traditionnels selon un angle d’attaque le plus souvent politique (10). Temporairement, la soif de vengeance et l’appétit malsain de la plèbe sont certes rassasiés ainsi par les quelques boucs émissaires qui lui sont offerts en pâture. Mais cela ne suffit pas : c’est à une purge générale qu’il faut à présent s’atteler, ne fût-ce que pour repartir sur des bases saines ! Dévoiler au compte-gouttes les saloperies perpétrées par des Savile ou des Van Gheluwe sans s’en prendre résolument au phénomène beaucoup plus vaste des réseaux (de protection des) pédoprédateurs est une stratégie éculée.

La pédoprédation de meute a été, en Belgique notamment, couverte des décennies durant par diverses générations de francs-maçons initiés à l’existence de ces pratiques. De très nombreux frères (et sœurs) ont eu plus souvent qu’à leur tour l’occasion de parler. Ils (Elles) ont fait le choix conscient de rester muets, de se ranger du côté de l’abject plutôt que de celui de leur conscience, du peuple et du bien de l’Humanité, entretenant ainsi le perpétuel malaise. Il est temps de nettoyer au Kärcher les immondes écuries d’Augias !

________________

(1) Nos sociétés se structurent autours d’histoires, de mythes, qui indiquent les directions qu’elles ont prises au fur et à mesure de leur composition. Ces histoires étaient-elles nécessaires ? N’y en avait-il pas d’autres possibles ? Ces mythes sont-ils encore pertinents aujourd’hui ou contrecarrent-ils, au contraire, la mise à la disposition du public des connaissances scientifiques, donc un progrès plus généralement partagé, plus efficace ? Si connaître l’histoire de notre civilisation est primordial pour savoir d’où nous venons, nous y laisser absorber et laisser, sans trop d’esprit critique, des clans nous régir ne relève-t-il pas d’une prophétie auto-réalisatrice vouée à mener au désastre, donc à rendre impossible l’unification de l’Humanité ? Totalitarisme, clanisme organisé nommé démocratie, marchés, anarchie positive : quel est, à terme, de ces chemins celui le plus susceptible de renverser le courant belliqueux de l’histoire pour nous unir tous, d’aval en amont, en un magnifique delta ?…

(2) Lire H.L. Haywood, http://www.phoenixmasonry.org/great_teachings_of_masonry.htm

(3) Vous pouvez regarder ce reportage ici : http://www.youtube.com/watch?v=HZPdavme7K8

(4) Lire, entre de nombreux autres documents : http://rondehuis.blogspot.be/

http://www.nrc.nl/nieuws/2012/10/08/opstelten-steunt-demmink-wat-onderzocht-moest-worden-is-onderzocht/

(5)

(6) Lire notamment : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/637677/delit-de-presse-les-assises-reactivees.html

(7) A titre d’exemple, la Société Spéculative, qui aurait couvert les agissements odieux que dénonce à demi-mot Lord Burton dans l’article supra, compte parmi ses membres un autre lord, plusieurs juges, des shérifs, des avocats et, semble-t-il, l’ancien ministre de la Couronne et ancien secrétaire-général de l’OTAN lord George Robertson, un ami personnel du pédocriminel et meurtrier Hamilton !

(8) Voici le dernier en date : https://yannickbaele.wordpress.com/2012/10/09/le-tres-gros-appendice-de-trevor-yates-fait-scandale-au-vatican/

(9) Vidéo (en néerlandais) disponible ici : http://www.youtube.com/watch?v=SJTkc9du4ps

(10) Lire son argumentaire ici : http://sm4csi.home.xs4all.nl/nwo/MindControl/ritualistic_child_abuse.htm#Myths

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