« What we huh need is huh competent, non huh corrupt and elected European politissuns who huh serve huh the people and not huh a minority of corporate huh interests, and there huh fore have the huh guts to huh contest authority huh. » (Holy Reign, footballeur capital-corporatiste, commissaire européen non élu et Torquemada des budgets des Etats de l’UE)

L’UE tire la sonnette d’alarme pour l’Espagne, la France, l’Italie et la Slovénie

« La Commission européenne a mis en garde contre une aggravation des problèmes économiques en Espagne, en France et en Italie. Elle a ajouté que la Slovénie devait prendre des mesures urgentes face au risque d’une plus grande déstabilisation de l’ensemble de la zone euro. […] »

Source : http://www.euractiv.com/node/519036

« […] Ma proposition, qui n’est d’ailleurs pas si originale – il y a des gens à Berlin qui y réfléchissent depuis longtemps déjà –, c’est une monnaie parallèle […] pour les pays [européens] bien cotés. Dans le jargon, cela s’appelle le triple A : ce sont les pays les plus forts [économiquement], les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande, le Danemark, etc. [Quant à] la France, elle est au bord de la faillite, et elle a déjà perdu l’un de ces A, et cela ne fait que commencer, car l’économie française est gérée d’une façon particulièrement peu judicieuse, par le président actuel mais également par le président précédent. Les Français ont un marché de l’emploi fossilisé par les règles. Ils se sont également élevés contre la directive ‘services’ […], dont j’ai moi-même été responsable, […] parce qu’ils ont peur de la concurrence. […] Nous ne sommes qu’au début du problème français. […]

Hollande face à Pujadas

Hollande et le secret espoir d’un renversement de la majorité allemande, à la faveur des élections fédérales au Bundestag du 22 septembre prochain

Rien ne pourra se passer sans la Bundesbank. C’est de là que cela devra venir. […] Mais c’est plus vite dit que fait, parce que la Bundesbank ne le fera pas sans l’accord de Madame Merkel, qui, soit dit en passant, est comparée à Hitler dans les pays d’Europe méridionale, alors que l’union monétaire avait pour but d’encourager l’amitié entre les peuples. On voit ce qu’il en est advenu. […] [Or,] l’Allemagne entretient encore  un complexe par rapport à son passé. C’est aussi la raison d’être de l’union monétaire, car Helmut Kohl a déclaré, il y a dix ou quinze ans [qu’il savait] que l’abandon du Deutsche Mark [était] néfaste pour l’économie allemande, mais qu’il n’en était pas moins nécessaire parce que [l’Allemagne avait] besoin d’amis en Europe, vu les tracas liés au passé allemand, ce sur quoi [Thilo] Sarrazin, banquier allemand de la Bundesbank, a déclaré que l’union monétaire était la conséquence de l’Holocauste. Que cette formulation soit brute ne la rend pas infondée. […]

 [Selon ma proposition,] il y aurait une monnaie du nord. Appelez-la mark, car c’est bien sûr autour du Deutsche Mark qu’elle s’articulera, un mark qui s’appréciera, deviendra meilleur, plus puissant, ce qui est en fait ce dont les pays latins ont également besoin : une économie allemande plus forte, avec une monnaie plus chère, de sorte qu’ils puissent eux-mêmes augmenter leur capacité concurrentielle. […] Nous n’avons pas surmonté les problèmes ; nous n’en sommes qu’au début. […] Tout le monde dira – à la Banque centrale européenne, notamment –  que c’est une mauvaise proposition et s’y opposera, mais dans cinq ans, ils chanteront tous un autre refrain. »

Frits Bolkestein, ancien commissaire européen (1999 – 2004) chargé du marché intérieur, lors de  l’émission Pauw en Witteman (chaîne néerlandaise publique VARA), 10/04/13

***

« DIRECTIVE SERVICES

[…]

Polémiques sur le « principe du pays d’origine »

Le texte initial proposé par le commissaire Frits Bolkestein et notamment son « Principe du pays d’origine » engendra une polémique puis une contestation forte, tout particulièrement en France. Selon ce nouveau principe introduit par la directive, le contrôle de l’application du droit du travail serait conféré au pays d’origine du travailleur et non plus au pays dans lequel s’effectue le travail. Cette perspective fait craindre, en particulier au pays de l’ouest de l’UE, un risque de dumping social : les travailleurs des pays les mieux-disants sur le plan des droits sociaux se retrouveraient désavantagés dans la concurrence face aux travailleurs issus de pays moins avancés socialement, comme pouvaient l’être les nouveaux États membres. Ce risque a trouvé son incarnation dans l’opinion publique française sous l’allégorie du « plombier polonais » : ce plombier serait en effet soumis au régime des droits sociaux polonais, moins favorables que les droits français qui protègent ses collègues français. […] »

Source : Wikipedia

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