Mediafart : Fion révèle un accord secret entre Merckowici et Crimuzak

Par Edwin Helplane

Mediafart : des faits, rien que des faits !

Tandis que ne cesse de prendre de l’ampleur le tourbillon judiciaire autour de l’affaire Tapette – le sort du PDG de Jaune, Richard Stéphenne, devrait, après sa mise en examen, être scellé aujourd’hui, dans ce cadre – Mediafart (qui ne fut en direct ce mois-ci et tient à présenter à ses amis lecteurs ses excuses pour ce désagrément) est parvenu à obtenir deux documents qui tendent à prouver que Jiri Crimuzak, l’ancien comptable particulier de Piotr Merckowici, secrétaire au Trésor, qui avait dû démissionner l’an dernier suite aux révélations de Mediafart relatives au non-accomplissement prolongé de son devoir conjugal, dispose d’informations susceptibles de mettre en cause au moins trois autres membres du gouvernement au même motif, informations dont il s’est servi pour obtenir, malgré les charges retenues contre lui, un chèque-valeur considérable valable sur toute la gamme de la boutique Chez Madame Rose, enseigne bien connue des Parisiens du XVIIIe.

Par le prisme de la couverture télévisée de la sortie de Monsieur Crimuzak, où contrition et endiguement étaient les maîtres-mots, rien ne laissait présager anguille sous roche. Mais l’enquête exclusive menée par Mediafart permet de se rendre compte qu’il ne reste pas grand-chose des beaux discours tenus alors.

Le microcosme politique français est grand comme un mouchoir de poche, nous en avons obtenu une nouvelle confirmation. En effet, Wendy, entre-temps l’ex-épouse de Monsieur Crimuzak, s’avère être une amie proche de Brillantine Fion, la femme qui partage depuis quarante ans la vie de l’ancien secrétaire général de l’Elysée. Au début du mois dernier, suite à l’une de ses houleuses disputes consécutives à sa séparation d’avec le comptable, Wendy, en sanglots, était allée chercher assistance auprès de son amie, au manoir de Beaussez. Elle aurait confié à cette dernière qu’en échange d’une promesse de se tenir coi et de renoncer à la politique partisane, c’est une indemnité de pas moins de 600.000 € qui aurait été promise à Crimuzak.

Bien sûr, Mediafart a voulu en savoir plus. Un sachet de coke en poche et un ballotin de pralines à la main, notre nouveau collaborateur Jean-Michel Atonie est parvenu à obtenir un rendez-vous avec Madame Fion, qu’il semble n’avoir pas dû passer trop de temps à essayer de convaincre de lui remettre un document à charge de Monsieur Crimuzak. Il s’agit d’un aveu écrit, scellé à la cire, établi lors de sa visite par Madame Crimuzak, à la demande du maître des lieux, qui l’aurait depuis enfermé précieusement dans le coffre de la demeure, situé derrière le Rodin fixé dans la salle de snooker.

Echaudés par l’eau froide qui nous avait, dans un premier temps, éclaboussés suite à nos révélations initiales concernant Jiri Crimuzak et convaincus qu’un tel document ne saurait constituer en soi une preuve tangible, qui moins est eu égard aux circonstances dans lesquelles il a été rédigé, nous n’en avons pas moins cherché à confirmer ou infirmer les allégations. A cet égard, l’entretien exclusif par vidéoconférence que nous avions prévu de longue date avec Jolene Achange fut décisif.

La pasionaria qui, parce qu’elle avait ouvert grand les yeux du monde sur la prostitution latente dans le milieu de la mode et son cortège de vies sordides et dissolues, se terre depuis des mois dans un lieu inconnu du public, sous la protection de Brigitte Fardeau, par crainte d’être extradée chez le fameux couturier Pierre Moutton, qui l’affecterait contre son gré à Dieu sait quelle sombre besogne, nous a confié en effet qu’à l’occasion d’un dîner intime avec Eddie Snow, que l’on croyait pourtant localisé, pour l’heure, aux environs de Tokelau, ce dernier lui a appris qu’avant son coming out, par lequel il a rompu ses contacts avec l’agence dont il dépendait, il avait, entre autres dossiers sous sa responsabilité, celui de l’affaire Crimuzak, et qu’il avait, grâce au programme PrismAmaysys,  intercepté plusieurs messages qui ne lui avaient laissé aucun doute quant à l’existence d’une transaction en bande organisée impliquant plusieurs hauts responsables de Berchie.

A ce stade et avant demain, Mediafart n’en sait pas davantage, mais l’enquête se poursuit…

E.H.

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