Sans titre, quoique…

Libre ! Libre

Penseur

Chill, chill

Tu la sens, mon émotion ?

Tu la vois s’agiter sur cette mer de nuages ?

Quoi, it…

Je les ai regardés dans les yeux

Comme on regarde des mirages

La flamme, pas de petit feu

Ils m’ont dit de vous le dire !

Leur lémure est sans âge

Et ils reviendront

Leur horizon sans rivage

Belle, belle Immortelle

Entends-tu les loups bêler

Du bas de leur refuge cyclopéen

Ils s’agrègent

Un artiste, ça doit être moderne !

Moi, ch’peux point

Final ?

D’autres en décideront sans doute

Ils en ont pris l’habitude

Ils en ont mis, de la bite rude !

Et puis, à quoi ça sert

De décider pour soi ?

Misère, embarras, calvaire, fracas !

Leur collectif n’est pas le leur

Eux ne collectionnent pas !

Ni peur, ni leurre, ni magistère, ni chapelle

Libres

Penseurs

Ils tendent l’écuelle

Comme on tend la main

Ni maître, ni Dieu, peut-être…

Leur O² leur vient droit des volcans

Qui pissent sur les mièvres

Et emmerdent les ruffians

Les mal-disant, les prout-ma-chère

Qu’ils tétanisent

D’un seul jet de fièvre

Ils les regardent de haut les regarder de haut

Papillons qui caressent les astres

Aux chenilles encore éprises de gravité

R-O-F-L-O-L-M-A-O

Comme on dit

Res, rei, rêve, rEVOLution, re-valorisation

Lontana, sana, piana

Parce que j’ai envie, tiens !

Et puis shit, after all !

Et holy avec ça !

Merveille du trou

Noir de coquillages

Demandez-lui, à l’autre

Mais si, l’autre, là !

Man… Manning, c’est ça ?

Un arc, une bombe

De Cupidon

Touché !

Nerds… TA-TA-TA-TA-TA-TA !

Nerds… TA-TA-TA-TA-TA-TA !

Auf wiedersehen, Lili Marleen…

Siempre si près !

Et toi, Jeff, tu me donnes la trique !

Je t’écoute, tu sais

Derrière ton carnaval de poussière

Un désir comme ça

Un désir comme ça, Madame, Monsieur,

Ne s’éteint pas !

Que serais-je sans vous ? Rien

Sans doute

Et oops, et hop là, Prospère !

Comment va la gamine ?

Toujours à se gaver d’écrans, duc, duc, ducon ?…

Pour un usage récréatif, bien sûr

Comme à Cambridge, le pont de la came

Blanche comme le soleil pale d’un été jauni

Et vlan, et grrr, et pousse-toi de là que je m’y mette

Mais trois petits fours et puis s’en vont !

Et nous aussi

Les patates à l’air, rouges comme des tomates

Muries en serre, au pied des vignes

Dans la terre sablonneuse

La plage n’est pas loin…

Et l’horaire ira se faire foutre !

Croa, croa, crois-le, croîs…

La cross comme souvenir, derrière nous

La crosse délivrée

Sans absolution, ce n’est pas nécessaire

La passion a changé de visage

Elle est moite, tâte

Tout doucettement

Ho là, gredin, tu me fais chanter

Sing, sang, sung, single

Singel avec une ouverture

Et splash, fait l’enfant dans la mare

Me, me cra-cra provisoire

Qui à l’airain préfère la voilure

Pour motiver la plume, frivole entité

Toute de rigueur, de spasmes, d’envol opté

Ca te dit, les Galapagos ?

Sa faune sauvage, son arche de Noé ?

Pas de gala, pas de gosses

Ou un peut-être

Un petit mignon de la quinzaine

Pour l’éduquer

Au savoir-vivre de demain

Mon Ganymède à moi

Lui et sa peau de chagrin

En attendant la Source

De source en source

Et d’aval en amont

Comment peut-on s’imaginer…

En voyant un vol d’ptérosaures

Qu’après l’automne viendra l’été ?

Que les saisons se font la nique

Hein, tu comprends, gamin ?

T’as pas école, gamin ?

Viens, c’est pour rire, gamin !

Crache-moi dans le bol, gamin !

Mmmm, tant que ça !

On est bien là-haut, hein…

Dans la galaxie lactée

Toute de superamas câlins

Loin des satellites filants

A nous brûler aux étoiles

Traînant notre mucus à travers les constellations

A ta droite, ta naissance

Tête la première, de préférence

A ta gauche, l’eau de là

Qui gicle comme un geyser

A travers ton squelette droit

Pour atteindre les cimes

Les pacifier, sans doute

Ca, c’est du big bang, p’tit gars

Imagine, ne me crois pas !

Et les engins que les hommes utilisent

Pour épier les autres hommes

La surveillance, le contrôle, tout cela fondra, en quelques secousses

Pour une fois ?

Pour toujours, en attendant la prochaine

Libre ! Libre

Panseur !

Cool

Coule la rivière du temps x

A tes périls et risques

Pas de grâce sans mérite

Isis t’en dira tant

De l’ENA, on se fout !

Et nous tournoierons dans de gigantesques tourbillons d’eau enflammée

Qui n’auront plus de terrestre que l’apparence

Et ils seront là, avec nous

Je leur ai parlé, tu sais

Je les ai regardés dans les yeux

Comme on regarde un mirage…

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