Archives mensuelles : mars 2016

The castrating mother, a narcissistic pervert ?

Courrier de l'avocat de la mère indigne (080316)

ABSTRACT

De nombreuses recherches ont démontré chez la mère castratrice le besoin et l’affirmation de toute-puissance (Drypuss & Smallschwanz, Absolute Authority And The Castrating Bitch, A Compilation Of Case Studies). Cette revendication de toute-puissance s’accompagne toujours d’une réification compulsive dans le chef de l’intéressée à l’égard de l’enfant mâle, à la fois en bas âge et à l’âge adulte. Elle est révélatrice d’une profonde faiblesse latente alimentée de fantasmes régressifs, refoulée sous les oripeaux de la responsabilité sociale (Morehead & Holewrecker, And The Little Troubled Girl Became An Adult… Or So She Thought). Jusqu’à présent, toutefois, aucune étude n’a établi de rapport incontestable entre ces caractéristiques et la possible perversion narcissique intrinsèque de la mère castratrice. Par une étude de cas détaillée, nous nous efforcerons de prolonger les nombreuses études consacrées à la toute-puissance revendiquée de la mère castratrice en démontrant que ce à quoi aspire véritablement cette dernière, c’est à manger le sexe de l’enfant. Ce désir cannibale, refoulé car incompatible avec le vernis de responsabilité sociale, dont l’antienne « c’est pour ton bien » résume l’ambition, s’exprime à travers les exutoires les plus variés.

Courrier à l'avocat de la mère indigne (100316) 1-2

Courrier à l'avocat de la mère indigne (100316) 2-2

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Z’avez pas vu Gattaz ?…

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Il paraît qu’il était avec Abaoud. Il projetait un attentat rue de Grenelle.

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Au moment où je l’ai vu, il enculait une truie à l’Elysée.

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Si, si, il était là, il y a deux secondes, au cimetière. Il dansait sur les tombes.

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Je l’ai pas vu, mais je sais qu’il vient de mettre la dernière touche au décret des commissaires sur le secret des affaires.

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Si, il vient de sortir de sa salle de bain en chantant « Allahu Akbar »…

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Il semblerait qu’il vienne de prendre part au douzième round de négociations autour du TTIP avec les gars de Monsanto et DuPont.

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Si, mais il était pas beau à voir. Il avait du sang partout, et il marchait sur les cadavres.

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Il sera à Versailles vendredi soir. Il est prévu qu’il se fasse sucer par Parisot pendant que Rocard et Badinter lui lèchent le cul.

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Si, mais le mec, on dirait une caricature, putain ! Et puis toutes ces mouches qui lui tournent autour…

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Si, il vient de faire enfermer quelques manifestants BDS. Mais t’inquiète, il fait pas de politique, juste du chiffre…

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Ah, le bossu du Bosquet, nan, mais aux dernières nouvelles, il astiquait sa kalach’.

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Il avait une audience avec le p’tit père du Vatican aujourd’hui, non ? Tu sais, celui qu’on surnomme « le domestique des domestiques »…

Z’avez pas vu Gattaz ?…

Me parlez pas de malheur…

Cavanna @ Noms de dieux (RTBF, 2000), 5/5

Gattaz

***

Aujourd’hui comme hier, les despotes absolus exigent la déférence.

Leur sort aujourd’hui doit être leur sort d’hier.

Sinon, nous n’aurions rien appris…

 

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La presse, cette grande muette ? (The Mururoa Chronicle)

JAADTOLY

L’Assemblée nationale vote

la déchéance de nationalité

Le Monde.fr | 10.02.2016 à 00h16 • Mis à jour le 10.02.2016 à 13h34 |

François Hollande est arrivé à Wallis-et-Futuna, le « territoire le plus lointain de l’hexagone »

Publication: 22/02/2016 07h48 CET Mis à jour: 22/02/2016 08h48 CET

W&FArticle 73

Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet… – art. 38

Dans les départements et les régions d’outre-mer, les lois et règlements sont applicables de plein droit. Ils peuvent faire l’objet d’adaptations tenant aux caractéristiques et contraintes particulières de ces collectivités.

Ces adaptations peuvent être décidées par ces collectivités dans les matières où s’exercent leurs compétences et si elles y ont été habilitées selon le cas, par la loi ou par le règlement.
Par dérogation au premier alinéa et pour tenir compte de leurs spécificités, les collectivités régies par le présent article peuvent être habilitées, selon le cas, par la loi ou par le règlement, à fixer elles-mêmes les règles applicables sur leur territoire, dans un nombre limité de matières pouvant relever du domaine de la loi ou du règlement.
Ces règles ne peuvent porter sur la nationalité, les droits civiques, les garanties des libertés publiques, l’état et la capacité des personnes, l’organisation de la justice, le droit pénal, la procédure pénale, la politique étrangère, la défense, la sécurité et l’ordre publics, la monnaie, le crédit et les changes, ainsi que le droit électoral. Cette énumération pourra être précisée et complétée par une loi organique.
La disposition prévue aux deux précédents alinéas n’est pas applicable au département et à la région de La Réunion.
Les habilitations prévues aux deuxième et troisième alinéas sont décidées, à la demande de la collectivité concernée, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique. Elles ne peuvent intervenir lorsque sont en cause les conditions essentielles d’exercice d’une liberté publique ou d’un droit constitutionnellement garanti.
La création par la loi d’une collectivité se substituant à un département et une région d’outre-mer ou l’institution d’une assemblée délibérante unique pour ces deux collectivités ne peut intervenir sans qu’ait été recueilli, selon les formes prévues au second alinéa de l’article 72-4, le consentement des électeurs inscrits dans le ressort de ces collectivités.
***

Article 74

Modifié par Loi constitutionnelle n°2003-276 du 28 mars 2003 – art. 10

Les collectivités d’outre-mer régies par le présent article ont un statut qui tient compte des intérêts propres de chacune d’elles au sein de la République.

Ce statut est défini par une loi organique, adoptée après avis de l’assemblée délibérante, qui fixe :
– les conditions dans lesquelles les lois et règlements y sont applicables ;
– les compétences de cette collectivité ; sous réserve de celles déjà exercées par elle, le transfert de compétences de l’Etat ne peut porter sur les matières énumérées au quatrième alinéa de l’article 73, précisées et complétées, le cas échéant, par la loi organique ;
– les règles d’organisation et de fonctionnement des institutions de la collectivité et le régime électoral de son assemblée délibérante ;
– les conditions dans lesquelles ses institutions sont consultées sur les projets et propositions de loi et les projets d’ordonnance ou de décret comportant des dispositions particulières à la collectivité, ainsi que sur la ratification ou l’approbation d’engagements internationaux conclus dans les matières relevant de sa compétence. […]
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Nu phare de la Pensée

A ce terme, il fut dit : « allons, il n’est point d’étangs en région désertique. Allez donc vous faire voir chez les Grecs » ! Prédire l’ultime ironie, l’histoire cependant ne le put : seul dans les astres était inscrite l’invasion soudaine des terres hellènes par des milliers de basanés crus et drus qui, en sus d’être las des conditions spartiates en vigueur dans leur aillemate, se fixeraient pour but de réclamer leur dû. Et c’est ainsi que, bien avant d’aller, Diogène à l’esprit, frotter, l’eau à la bouche, quelque clito à Cologne, les ingrats en viendraient à scander : « rendez-le-nous ! »

« Si c’est là tout, Messires, ce qui vous ferait plaisir, prenez-le donc : mon nénufar est vôtre, approche sa floraison ! Va à l’eau, va à l’eau, ma plante, tu es en de bonnes mains », leur répondrait, frêle comme un roseau, la République du Mot, « et point de débandade, assurément : vous prendrez bien tout mon assortiment »…

Piqués au vif, toutefois, les autochtones garçons, Hélène en étendard, de cette oreille ne l’entendraient : « holà, bougresse, pas touche : ce qui n’est point vôtre, vous ne pouvez faire leur, faites leurre par ailleurs, mais bas les pattes ! Vous vous êtes promise, dès lors honorez-vous ! Minute de silence pour votre vile traîtrise ! »

Epée au ceinturon, certes, mais queue entre les jambes : que pourraient la belle et la blancosphère face à la fronde des Députés de l’Idiome qui, ragaillardis, viendraient à la rescousse de leur laïque égérie ? Elus pour faire langue – si, senior ! –, ils feraient fissa barrage de leur corps : ovaire der daides bodises, l’arabophobe rengaine !

Mais qu’à cela ne tienne : qu’elle avait plusieurs tours dans sa sacoche, la vétérante, ex-Miss Victoire, le démontrerait amplement : guerre de tranchées autour d’un nénuphar ? Moscou ne pourrait la lui refuser…

Soudain l’affrontement en intensité gagnerait : « mon royaume pour une f ! » s’exclamerait ainsi l’élyséen plancton. Mais les arbitrages resteraient au point mort, encore… et encore. Car à chacun sa partition : à la plèbe l’usage, et l’usure au bouffon…

Supplice des mots, maux doux de l’attente, attentat du verbe, verbiage attristant…

Tictac et viceversa… Sémantique, nous voilà ! Trinque, Code de la Langue, toi et ton kilo cinq ! Que de plates redondances dans la langue de la France ! Licencions les mots et voyons s’ils volent. N’en gardons que cinq cents, bien cloîtrés à l’école, où les minis se terrent. Pour faire bu-si-ness, point besoin de Voltaire…

Sans titre

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Avoir tout reçu, et ne donner rien… (condensé de matricide)

Se souvenir d’où on vient aide à savoir où on va.

Tu ne sauras plus qui tu es. Je te subtiliserai tout : les artefacts de ton enfance, tes souvenirs, tout attrait pour la gent féminine, tout ce qui te rappellerait autre chose que Moi, car tu n’existes que par Moi, les biens que j’avais consignés sur le papier, toute quiétude d’existence. Et plutôt deux fois qu’une, crise soit louée ! Bien fait !

Avoir des principes, cela permet de rester droit.

Je n’ai aucun principe. Les engagements que Je prends sont nuls. D’ailleurs, Je nierai les avoir jamais pris. La fin justifie Mes moyens. J’ai tout eu, sans même avoir à demander. Dans le besoin, je n’ai jamais été. Tu n’auras rien ! Bien fait !

Respecter l’autre, demander son avis et l’écouter, c’est ce qui permet de vivre en société.

Toujours, Je t’ai imposé le fait accompli. Pourquoi changer maintenant ? Tu n’existes pas ! Bien fait !

Laisser le temps, permettre le recul, c’est ce qui fonde l’équilibre.

Un couteau sous la gorge, c’est bien plus efficace. Et puis, ça te réveille les nerfs, non ? Hein, ça te fait pas danser, ça ? Bien fait !

Assumer publiquement le mal que l’on inflige, ne pas se réfugier derrière un voile de Sainte-Nitouche, c’est ce qui caractérise l’âge adulte.

Mais Je suis une Sainte. D’ailleurs, Je me rends toutes les semaines à ma paroisse, celle de la sainte-patronne des cinglé(e)s. Elle M’a beaucoup aidé à atténuer la schizophrénie avec laquelle J’ai assommé ton adolescence. Dieu est avec Moi ! Depuis ce jour où, très jeune enfant, mon père biologique m’a enlevée à ma mère, qui s’était laissé engrosser à 16 ans, pour me planquer, ni vu ni connu, chez quelques prostituées bruxelloises qui lui étaient familières, Dieu est avec moi. C’est alors qu’il M’a bénie. Lui ne M’abandonnera jamais. Les vilains, c’est eux, c’est toi ! D’ailleurs, tout ce que Je fais, c’est d’autres qui me disent de le faire. C’est eux, les responsables, pas Moi ! Moi, je suis vide. Sois donc vide comme Moi. Moi, je suis emplie de Dieu ! Bien fait !

Jouir sainement, c’est aimer la vie…

Ça me dégoûte. Il faut que je nettoie ! Sors de ta chambre, il faut que je nettoie ! Nettoyer, nettoyer, nettoyer… C’est dégoûtant ! Sèche et renfrognée comme moi, voilà l’idéal ! Et si le grand enfant à sa maman, machiste, violent, fourbe et ultra-possessif, gicle hors du couple parce qu’il ne peut plus se contenir, eh bien on l’enverra balader, puis on se jettera dans les bras d’un chapon bégayant alcoolique à l’autre bourse bien pleine, qu’on soumettra sans peine, et qu’on parviendra même à faire aboyer. Bien fait !

Ne pas s’imposer dans la vie d’autrui, lui laisser faire ses choix, poser ses priorités, c’est la condition même de la différence, donc de l’existence d’un Autre.

Tu n’es pas ce que Je voulais que tu sois. Tu n’es pas resté l’enfant qui M’appartenait, qui devait « tout Me dire ». Tu es MONFILS ! Mais tu n’es pas demeuré pur et parfait comme Moi. Surtout, tu ne M’es pas resté fidèle, et pour cela tu dois être puni. Bien fait !

Ne pas chercher à comprendre ce qui dépasse les limites intellectuelles que l’on s’assigne est signe d’humilité.

Mais, mon pauvre, pour qui tu te prends ? Ton petit intellect, tes idéaux, je m’en tape. J’ai l’argent maintenant !

Et avec cet argent, Je pourrai enfin concrétiser ce que Je t’avais dit quand tu avais 12 ans : « si J’avais su ce que Je mettrais au monde, Je me serais fait avorter »… Tu vois, ça M’avait été dit à Moi aussi quand J’étais gosse. Faut dire que face à Monsieur le Curé et à la familia (rurale) au grand complet, elle avait écopé, la vieille (jeune), jusque dans sa chair… un peu comme une chatte recueillie dans un refuge : c’est qu’il incombait de veiller à ce que ce genre d’événement inédit ne se reproduise plus… Et c’est pour ça qu’en lieu et place d’excuses que Je ne te dois nullement, Je t’ai simplement dit, quelques années plus tard : « mais, Yannick, c’était une façon de parler »…

J’aurais dû l’étrangler avec mon cordon ombilical, ce monstre qui m’a vu naître ! Façon de parler aussi, sans doute…

Nicole Goossens
Renseignements : 02/672.49.90

RETABLISSEMENT DE LA PEINE DE MORT POUR LES MERES CASTRATRICES !

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The Ligue des Féministes Absolument Coincées (L-FAC), femme=femmes.com et Fier Féminisme à Ornières do not approve this message…

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La roue et le glas

La semaine prochaine, je serai tenu, pour la énième fois, de me justifier auprès de la Haute Autorité de Culpabilisation des chômeurs, quant à mes démarches de « recherche d’emploi ».

Peu importe que j’aie subi de toutes parts, ces cinq dernières années et jusqu’à très dernièrement, y compris dans ma vie privée, les pires vilenies, les pires harcèlements, qui se puissent concevoir dans une société dite libre à la configuration matricielle supra-légale caractéristique d’un Etat de non-droit parallèle régi par le surréalisme abject des diktats d’une machine politico-médiatico-administrative complètement détraquée, aux mains de légions de petit(e)s sergent(e)s autocrates et inhumain(e)s, autosatisfait(e)s ou frustré(e)s, qui œuvrent religieusement et sans relâche à la soumission totale des quidams à un ordre inique, à la fois visible et invisible !

Peu importe que, parmi la racaille qui m’a « employé » par le passé (Quel déshonneur !), un fils de pute qui m’avait renvoyé pour une faute grave imaginaire (plus tard condamné pour cette raison) continue d’agiter son imagination moribonde à la face de quiconque courrait le risque inconsidéré de recourir à mes services, rendant ainsi vaine la quête éperdue d’une quelconque fonction sociale insidieusement attribuée par le haut !

Peu importe que cette quête n’ait d’autre but politique que de contenir une masse de grouillants insatisfaits en les confinant à la schizophrénie et au mépris de soi, eu égard au rapport numérique entre « emplois » disponibles et quantité de grouillants !

Bruxelles-offres-emploi-janv-2016Peu importe que mon propre syndicat ait, il y a deux ans, torpillé par ses basses manœuvres la seule perspective d’activité professionnelle en passe de se conclure jusqu’à présent !

Peu importe que la politique anémique et sadique menée depuis cinq ans, illustrée par les coupes sombres à répétition dans les subventions publiques, ait eu pour effet de réduire exponentiellement la rémunération de toutes les activités qui ne relèvent pas du maudit business et ne sont pas exclusivement dédiées à la grande roue omnipotente de Wall Street et de ses succédanés !

Peu importe que, telles de petites frappes qui, après leurs méfaits, se transformeraient soudain en pleureuses hypocrites, les grosses bouses cotées en bourse bénéficient, sans la moindre contrepartie, d’un assistanat d’Etat illimité, qui se traduit en dizaines de milliards, et que le dixième du temps et de la masse salariale consacrées à la rééducation des chômeurs suffirait sans doute à démonter les constructions fiscales troubles qui plombent le budget des Etats !

CHÔMEUR, VOS PAPIERS !

La semaine prochaine, j’irai donc, ma croix jaune de nouveau persécuté, de damné par la loi du plus fort chérie par tout ce que la camarilla compte de minables petits collabos, à la boutonnière, mes vêtements sales sur la peau, obèse et puant – car un chômeur qui se respecte, ‘ssieurs, dames, ça pue, ça pue au moins autant qu’un juif pauvre d’avant-guerre, ça pue, un chômeur, et ça vous emmerde ! – justifier la perception mensuelle du minimum minimorum vital supposé me garantir mes droits de l’homme fondamentaux, minimum instantanément réinjecté dans la sacro-sainte Economie ! Plus de cinq mille chômeurs bruxellois déjà qui avaient omis d’effectuer cette régulière courbette, et s’étaient ainsi cru dispensés de demander pour leur vie misérable la grâce du nouvel ancien Dieu clanique, cynique et destructeur surgi des abysses où il a simultanément exilé (pour un temps) la Providence, ont été condamnés à l’errance, et les statistiques s’en réjouissent : à l’échafaud, profiteurs ! Hors de nos chiffres, dommages collatéraux de guerre de classes !

« Lorsqu’ils ont fait des chômeurs des esclaves, je n’ai rien dit : je n’étais pas chômeur »… Qu’ils ont l’air visionnaires, à présent, ceux parmi la masse active qui, soucieux de se préserver de la déchéance sociale organisée, rechignaient hier encore à soutenir l’avant-garde du lumpenprolétariat !

Jette Klijnsma, secrétaire d'Etat ('travailliste', Pays-Bas) aux affaires sociales et à l'emploihttp://www.konfrontatie.nl/blog/content/over-het-wetsvoorstel-wwb-maatregelen

Certes, c’est la France, cette France déliquescente à l’image de son monarque dégénéré, qui semble pour l’heure le laboratoire d’un terrorisme social d’une ampleur inédite. Mais que ceux qui s’imaginent que les El Khomri de ce monde ne passeront pas la frontière se ravisent : ce fléau est international, et l’Europe n’est plus bonne, à présent, qu’à inspirer les diverses racailles nationales prétendument élues dans leur course inlassable vers le précipice !

Certes, il y a dans le nouvel attentat concocté conjointement par le soufflé de l’Elysée et l’enflure de Matignon une grande part de tactique et de stratégie : sur leur échiquier putréfié, ces gens-là s’estiment encore en position, au nom de leur petit narcissisme électoral de pacotille (Lorsqu’il est impossible de plaire, autant tromper !), de traiter un peuple comme un amas de pions : jouons encore un peu avec les nerfs de ceux qui sont à bout de souffle, Sire ! Mais, même écrémée et portée à bout de bras par une momie qui à la peine de mort individuelle préfère l’asservissement généralisé, la dernière contre-réforme Gattaz en date, du nom de l’homme qui valait 41 milliards – un pactole en échange d’un vulgaire tube de lubrifiant ! –, révèle l’intention du bas-fond : le désespoir pérenne des automates humains ! They say : jump ! You say : how high ?

Cette société de merde n’a plus rien à offrir ! Plus rien n’y est désirable ! Jour après jour et sans vergogne, elle piétine les droits de papier, même ceux qu’elle ne remet pas ouvertement en cause ! Elle détruit quiconque cherche à s’affranchir de son anachronique mais omniprésente hiérarchie, et ne promeut que la servilité imbécile ! Elle produit, produit, produit, mais ne produit que de l’amertume ! Elle écrase l’humilité ! Elle dépèce la générosité ! Et elle ne le fait pas par nécessité; elle le fait par plaisir ! Elle chie sur le talent et la créativité… pour mieux les vendre ! Elle est autosuffisante dans son suicide collectif ! Cette société est mortifère ! Elle est morte !!!

Et elle laisse derrière elle en surnombre de pauvres hères à qui elle a tout enlevé, à commencer par leur dignité, et qui n’ont plus rien à perdre ! Que parmi eux certains disjonctent, comment s’en étonner ? A des quarterons de cyclopes en costumes trois pièces armés de massues, l’on ne s’adresse pas avec politesse ! La Raison est un luxe pour bouffeurs de caviar !

Excuser les terroristes estampillés ? Mais, bon sang, c’est tel un héros (bi)national que le peuple entier, reconnaissant et indemne (pour une fois !), honorerait un Abdeslam qui, plutôt que de parfaire le cercle vicieux, parviendrait à loger une balle dans la nuque d’un Hollande (joker de flan), d’un Valls (valet de pique), d’un Gattaz (roi du néant), d’un Sarkozy (cinq de pique), d’un Juppé (valet de carreau) ou de toute autre vermine de la politicaille qui s’autoriserait encore à étaler sa malveillance ! Tel un héros !!!

Car cette société de salopes ne sort pas de nulle part. Elle est façonnée par toutes ces lâches pourritures qui se donnent corps et âme au grand-œuvre d’anéantissement, et à toutes ces lâches pourritures il est grand temps de rappeler une déclinaison de la Terreur qu’elles semblent avoir refoulée !

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