Archives mensuelles : février 2018

Et Me. Lachaert lâcha un pet…

« Verplicht klussen voor langdurig werklozen »

https://www.demorgen.be/politiek/-verplicht-klussen-voor-langdurig-werklozen-b326851f/

http://www.levif.be/actualite/belgique/l-open-vld-remet-le-service-communautaire-pour-chomeurs-sur-la-table/article-normal-806483.html

Verplicht uw bakkes houden, pauvre tache !

J’suis pas ton valet ! Je ne serai le serf de personne ! Je ne concurrencerai pas déloyalement des travailleurs déjà précarisés ! Et je n’attendrai pas un âge de la retraite que des libéraux qui ne jurent que par la contrainte ne cessent de reculer pour contribuer à la société, dans son intérêt et le mien, à la mesure de mes désirs et de mes talents.

« En quoi consiste la dépossession du travail ? D’abord, dans le fait que le travail est extérieur à l’ouvrier, c’est-à-dire qu’il n’appartient pas à son être; que, dans son travail, l’ouvrier ne s’affirme pas, mais se nie; qu’il ne s’y sent pas satisfait, mais malheureux; qu’il n’y déploie pas une libre énergie physique et intellectuelle, mais mortifie son corps et ruine son esprit. C’est pourquoi l’ouvrier n’a le sentiment d’être à soi qu’en dehors du travail; dans le travail, il se sent extérieur à soi-même. Il est lui quand il ne travaille pas et, quand il travaille, il n’est pas lui. Son travail n’est pas volontaire, mais contraint. Travail forcé, il n’est pas la satisfaction d’un besoin, mais seulement un moyen de satisfaire des besoins en dehors du travail. La nature aliénée du travail apparaît nettement dans le fait que, dès qu’il n’existe pas de contrainte physique ou autre, on fuit le travail comme la peste. Le travail aliéné, le travail dans lequel l’homme se dépossède, est sacrifice de soi, mortification. Enfin, l’ouvrier ressent la nature extérieure du travail par le fait qu’il n’est pas son bien propre, mais celui d’un autre, qu’il ne lui appartient pas; que dans le travail l’ouvrier ne s’appartient pas à lui-même, mais à un autre. »

Marx, Ebauche d’une critique de l’économie politique in Manuscrits de 1844, Gallimard (Coll. Pléiade) II. p. 60

P’tite bite, Lachaert ! Fils à papa de merde comme il y en a beaucoup trop dans cette rue dite de la Loi ultra-corrompue. Renonce aux cibles faciles : les chômeurs ont déjà donné ! Beaucoup trop ! Place à tous tes potes fraudeurs fiscaux, dans le secteur du diamant et ailleurs. Connais tes limites ! Ou je viendrai écrire les lois à ta place. Elles seraient plus poétiques ! Reste à Gand, avec ta Verjans, ta pourriture de Vercamst et ton petit despote pro-CETA De Gucht, et fais pas chier ! Parce que fera bien chier qui fera chier le dernier, ducon !

Lorsque les élites (de pacotille) s’affranchissent du contrat social, très sots seraient les asservis qui s’y tiendraient !

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C’est ça, ta première « offre d’emploi valable », petite pute ?

https://be.linkedin.com/in/anne-sophie-dejans-238a21b9

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