A Madame Knoll…

Bien plus que d’un attribut, c’est d’un être

Madame, comment avez-vous fait

Ce regard qui dans le cinquième âge

Pétillait sans relâche si insolemment

Cet émerveillement que l’on y pouvait lire

Malgré tant de saccage, et autant de tourments

Vous êtes là désormais

Nous dans l’ici tourmenté encore

Vous la vie bafouée, tout là-haut, souriante

Nous autres déchus, sans signe de remords

Au Mal vous ne croyiez

Mais il croyait en vous

Il vous a enveloppée, huée, et ce n’était pas tout

Vous supplantant dès les premières heures

Votre tendresse comme fagot de bûcher

C’est votre cœur, retors, qu’il a politisé

Vous aviez fui la bassesse

Vous jouant des lignes imaginaires

Mais ici-bas lui échappe-t-on jamais vraiment

Puissiez-vous dans l’allégresse à présent

Illuminer notre calvaire

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