Alors que, pourtant…

S’il est ampoulé et emphatique, son style, dénué de tout point d’interrogation, est surtout martial, et c’est sans doute davantage dans ce dernier que dans ces deux premiers attributs que réside le problème. Par ailleurs, outre sa fascination pour le morbide, certaines de ses affirmations, de ses comparaisons, il est vrai, laissent circonspect : quand bien même la seconde étalerait, dans la coulisse, tel un Emmett Honeycutt plus littéraire que féru de cam shows, des manies de chochotte obsédée par son reflet, pourquoi faut-il nécessairement qu’à la prébende dont jouit frauduleusement une jeune pédale à côté de ses pompes réponde la supposée « conformation » porcine d’une tapette iconique ? Suspect, biaisé et éculé que le présupposé que PD ne puisse être égal qu’à PD et que tous deux ont leur place dans les écuries d’Augias : il y a, parmi les str8 aussi, pléthore de précieuses faisandées ! Et puis, qui n’est poseur de nos jours ? (Ooh, when I look at you, babe…) Quoi qu’il en soit, il y a cette question du melon, en effet – du potiron, même. Mais, dans une surfaite jetset de cucurbitacées, comment peut-on être fruit des bois ? Autoritaire et tranchant comme une guillotine ? Dans l’écrit, pas un peu. Self-righteous, l’arme au poing ? Non, peut-être… Mais quand on tient une tige pareille, la frustration s’accumulant, forcément, plus le suc irrigue le gland, plus ce dernier voit rouge, l’explosion finale comme horizon du soulagement. Hostile à toute critique car détenteur de la Vérité ? Apparemment, mais comment soi-même, si l’on refuse le débat – l’Autre n’étant pas digne de la gôche –, le démontrer autrement que par approximative vraisemblance, arguments d’autorité et analogies faciles de « nouveau philosophe » suranné ? Pour s’en assurer, que ne laisser au repos la trique du procureur ? L’exigence de conformité à une grille de lecture figée demeurant un conformisme, ne convenir de la perversité de l’hygiénisme idéologique (sélectif) si cher aux adeptes de l’excommunication a priori ? A la pesanteur d’une doctrine (affichée), ne préférer de temps à autre l’apesanteur de la sagesse, qui ne devrait être un luxe pour personne ? Et ne cesser un peu de prendre les gens pour des cons en jouant les vierges effarouchées lorsque sont énoncées des évidences politiques qui ne sont que resucées passionnées et illustrées de Machiavel ?… Sauf à considérer que l’inféodation est une libération, ce n’est pas tant, me semble-t-il, la débauche que son encadrement mimétique grégaire, hiérarchique et intéressé qui nuit à l’épanouissement démocratique, la possibilité de celui-ci que sa nécessité, dans l’ébauche évoquée… Ailleurs aussi, certes, dans une certaine mesure, mais c’est fou ce qu’on se prend au sérieux à Pâhri, alors que tout, somme toute, y est si dérisoire… Sérieux des matières fécales élyséennes, que fard, cire et sourire acrimonieux peinent à contenir, sérieux de l’entre-soi versaillais, en compensation à sa frivolité, sérieux suprême du vase clos public des parties d’escrime décadentes entre la vacuité pensante et l’aristocratique revanche du peuple, qui s’y frotte avec délice et ne se frotte qu’à elle…

Sérieux du théâtre des Narcisse. Sérieux des postures surjouées. Sérieux de la futilité.

Sérieux du Godwin cul-serré des goulags de l’intellect et sérieux de la flamme de l’apprenti sorcier.

Alors que, pourtant, Dieu est amour…

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Catégories : Politique / Société | Poster un commentaire

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