Ecrire pour être, écrire pour être autre, écrire pour n’être pas…

D’une manière ou d’une autre, par quelqu’obscur canal ou moyen, qu’il s’agisse du bouche à oreille, d’une distraite quêtaille dans ce pas toudis net filet, ou, au contraire, d’une investigation ciblée sur cette asymétrique toile, voire – qui sait ? – d’un élégant bouche à bouche, vous voilà amerri(e) au mitan de flots tantôt paisibles et harmonieux, tantôt agités, mais rarement hostiles. A quelques mètres de vous, un phare insolent, planté dans le creux d’une vague, envoie d’espace en temps quelque signal à l’inconnu, n’hameçonnant que ceux qui veulent se laisser prendre. Bienvenue !…


Traversée des archétypes, bousculement du routinier en l’esprit, arrogante exploration du non-dit.

Sans préface ni postface extérieures.

Ni plus ni moins.

***

Ecrire, c’est quoi ?

Pour de nombreuses personnes, de nos jours, l’acte d’écriture est un outil de marketing comme tout autre, un passage quasi obligé pour toute célébrité, la confirmation laborieuse d’une notoriété déjà acquise.

Pour beaucoup, écrire est une corvée. Pour une poignée, c’est un supplice, celui qui consiste à adapter les idées qui s’imposent ou se projettent en elle à une musique qui, quelque part, existe déjà. Il y a plusieurs variétés de musique, certes, plusieurs ébauches de styles. C’est la fausse note qu’il s’agit d’éviter, ou plus humblement sa trop fréquente répétition. Or, en français plus que dans d’autres idiomes, multiples sont les chausse-trapes.

Ecrire, c’est transcrire. Une observation, une situation. J’aurais aimé pouvoir dessiner, mais j’en suis incapable. Je ne désespère pas, en revanche, de souiller un jour quelque toile… Pour l’heure, je ne dispose que d’une plume, rectangulaire mais que j’aspire tant à polir, sans lui faire perdre sa rugosité. Depuis mon plus jeune âge, je tente, cette plume, avec plus ou moins d’inspiration et de verve selon les sentiments et les jours, de l’affuter au gré d’enquêtes de presse, d’éditos, de critiques, de chaises musicales grammaticales, d’expérimentations sémantiques bâtardes, de compositions primitives parfois, chemin faisant vers plus, j’espère.

Ecrire, c’est faire fi des barrières, des injonctions, c’est surmonter les murs, explorer les anfractuosités, c’est ouvrir…

Ecrire, sous influence ou non, c’est relayer. C’est imprimer aussi. Un ressenti, un désir, un progrès, une volonté têtue. Mais s’inspirant de l’immuable rivière qui s’écoule en flots toujours changeants, le scripteur ne s’efforce au fond que de paraphraser sans répéter, de ne pas produire d’écrits vains. Car tant a déjà été couché sur le papier ! Alors, que sert de le réécrire, si ce n’est pour le réinterpréter, le prêter à notre temps, de manière forcément singulière ?…

The Orb, O.O.B.E.

***

Aux rayons juridique et administratif

Il n’y a, dans ce blog, qu’une seule règle, mais elle est de diamant : le contenu des articles qui y figurent (aussi nommés posts, en ce compris les textes écrits, les citations et tous types d’illustrations, telles que photographies, chansons, dessins, collages, sans que cette énumération soit limitative), les titres, la présentation générale du blog (en ce compris les remarques liminaires) et les intitulés de catégories originaux ne peuvent en aucun cas être, ni en tout ni en partie, utilisés à des fins commerciales. Tout contrevenant s’expose à des poursuites judiciaires.

Ce blog est destiné à rester accessible à tout moment. Le rendre inaccessible ou le censurer, a fortiori sans en avertir son auteur, serait constitutif d’un abus de pouvoir manifeste de la part des gestionnaires de la plate-forme sur laquelle il est hébergé, ou de quiconque leur en intimerait l’ordre. J’ai choisi WordPress pour son indépendance (d’esprit), sa créativité mise au service du plus grand nombre, ainsi que son refus de souscrire au tout-commercial et au tout-publicitaire. A l’heure d’un rapprochement de plus en plus manifeste entre WordPress et Google, j’affirme sans ambiguïté possible mon refus catégorique de prêter mon blog à une logique commerciale qui violerait ces principes fondateurs.

Il va de soi que, quant aux œuvres que j’ai empruntées à d’autres, je me suis appliqué les mêmes règles que celles que j’enjoins à ceux qui seraient, par quelqu’inexplicable pulsion, tentés d’emprunter les miennes de respecter. En toute logique, aucun usage commercial n’a été donc fait de ces œuvres ! Toute citation, tout segment de texte, emprunté à d’autres est clairement référencé comme tel, la plupart du temps avec la source d’origine. Toute illustration graphique ou picturale empruntée à d’autres fait mention du nom de son auteur et du titre de l’œuvre, lorsque ceux-ci étaient établis (Cliquez sur l’image dont question, si nécessaire.).

Ce blog permet, je l’espère, d’attester une évolution, dans le style mais aussi dans le reflet d’une personnalité et de ses nuances. Son architecture n’est pas dénuée de structure, même si la disparition progressive de quelques-uns de ses ponts virtuels, rendue inévitable par l’instabilité d’une plate-forme telle que YouTube (Ce qui y est téléchargé aujourd’hui peut, en apparence en tout cas,  en être effacé demain.) pourrait parfois conférer cette impression. Ces ponts n’étant les miens que par l’intensité sensible et la portée symbolique que je leur ai attribuées à un moment donné, selon une interprétation proprement personnelle, ils pourraient se prêter à mille autres interprétations, et mille autres ponts peuvent aussi se concevoir…

Au moment de conclure ce blog, probablement la relecture de l’ensemble de ses articles m’amènerait-elle à y apporter a posteriori de nombreuses modifications, mais, même si je l’ai fait dans un nombre limité de cas, je m’y refuse de manière générale, précisément pour la raison que je viens de mentionner.

Toutefois, si vous y détectez ce qui vous paraît être une erreur (orthographique ou autre), je vous serais reconnaissant de me la signaler.

Je n’assume que les articles et leur contenu tels que je les ai moi-même publiés, et corrigés, le cas échéant, et décline toute responsabilité quant à d’éventuelles modifications frauduleuses de ceux-ci qui seraient le fait de hackers d’Etat ou d’autres parasites électroniques malfaisants.

A titre indicatif, l’éclectique blog www.intrgalaktiklyon.wordpress.com a été une source d’inspiration pour la présente entreprise…

 

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