Archives d’Auteur: Yannick Baele

À propos de Yannick Baele

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Jodorowsky…

coffins of Morales supporters killed by the military/police (Sacaba, Cochabamba, Bolivia, Nov. 16, 2019)

https://cruxnow.com/church-in-the-americas/2019/11/old-religious-tensions-resurge-in-bolivia-after-ouster-of-longtime-indigenous-leader/

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« J’écris ton nom »…

De cette « grande confrontation » sur LCI, la semaine passée, quant à l’étendue de la liberté d’expression qui nous est encore concédée, il y aurait beaucoup à dire. Beaucoup plus que ce qui en sera dit ici. Et, pour une fois, Schneidermann me semble avoir visé à côté de la plaque…

Non, il n’était pas question que de vieilles stars médiatiques peu ou prou délavées mais encore omniprésentes qui se seraient lamentées, hypocrites, sur leur impossibilité de dire, désormais. La seule évocation du personnage rugueux et plébéien de Bigard, auquel ceci, en mémoire notamment de sa tonitruante prestation au Cirque royal de Bruxelles au tournant du millénaire, était en partie dédié, l’atteste…

Et si cette confrontation elle-même était peut-être une diversion, au sens de Bourdieu, en ce qu’elle occultait > ça <, qui, chacun en conviendra, devrait être de plus prioritaire nature pour quiconque, de quelque côté du capitalisme qu’il se situe, se targue d’humanisme, on aurait tort de mésestimer l’impact sur le langage et la pensée de l’imposition par les nouvelles égéries du politiquement correct, dites progressistes, d’un parler surpolicé et régressif, en vérité, soumis lui aussi à l’oppression d’une surveillance panoptique permanente.

Autant le dire d’emblée : à l’exception, peut-être, de Philippe Geluck, qui a néanmoins pris congé de l’assistance avant la fin de l’exercice, il n’est aucune intervenante avec les propos de laquelle il m’ait été possible de me solidariser intégralement, même s’il me faut confesser qu’à mon étonnement, avant qu’il n’absolve Polanski une nouvelle fois, Alain F., porte-étendard pourtant, comme chacun sait, d’obsessions d’autant plus nuisibles qu’elles sont martelées avec constance, me semblait bien parti.

https://www.lesinrocks.com/2015/03/14/actualite/actualite/les-meilleures-declarations-anti-rap/

***

Pourquoi ? Parce que moi non plus, voyez-vous, je ne trouve dans le « blackface » de Griezmann matière à insurrection morale. S’agissant du Père Fouettard, mon avis différerait, tant il est vrai qu’au Congo, par exemple, ce n’est pas l’homme noir qui, entre deux mutilations, s’est illustré par son fouet. Ce n’est pas lui qui, les traitant comme d’aucuns traitent encore le bétail, imposait de porter des chaînes à des individus innocents. Certes, la fronde contre ce personnage-là, dont les Pays-Bas ont sans doute été en Europe le premier théâtre, pourrait, elle aussi, être perçue comme dérivative par rapport à certain désir légitime de justice, mais, précisément, l’injustice et le mépris qu’elle dénonce symboliquement seraient sans doute ressentis avec moins d’acuité sans les rappels constants à l’iniquité constitutive qui, lorsqu’on a le mauvais goût de naître mélanoderme et de ne pas être issu d’une opulente bourgeoisie de surcroît, amène nécessairement qui n’a pas encore été totalement happé par l’abrutissement à revendiquer plus ou moins vaillamment la reconnaissance d’une telle légitimité.

Comble de l’indifférenciation que de faire l’amalgame entre un hommage sincère, fût-il un peu niais, et cet orwellien renversement de rôles, l’ignominie de l’histoire en arrière-plan. D’ailleurs, si Trudeau ne s’était lui-même présenté comme un apôtre de la correction politique, la même remarque se serait appliquée à ses erreurs de jeunesse

Et elle peut s’étoffer, cette remarque, à l’une des principales contradictrices d’Alain F. ce soir-là ne déplaise, qui, tout à l’exhibition de ses credentials académiques, avait la fâcheuse tendance de confondre Vérité et thèse, faisant ainsi désagréablement écho à ceux qui, dans le camp d’en face, ne répugnent pas eux-mêmes de recourir à l’anti-argument d’infaillibilité. En effet, l’angle que nulle ne semble avoir considéré dans ce cadre, c’est celui de la liberté de disposer de son corps. Pourtant, proscrire cette pratique de grimage revient bien moins à revendiquer quelque chose pour soi et les siens qu’à attenter intellectuellement à l’intégrité d’autrui : comment réagirait un aréopage néoprogressiste autoproclamé si, sortant de leur mutisme, certaines féministes BCBG, venaient, au nom de combats libérateurs menés par des aïeules plus proches de la Dorothy Day convertie (dont Ratzinger n’hésita pas à conseiller la lecture) que d’Emma Goldman, à déclarer leur aversion consommée à l’égard d’un certain type de transsexualité, qu’elles jugeraient par trop exubérante et indigne de leur condition et de leurs luttes, quand bien même ladite extravagance ne viserait en aucun cas à les heurter ? Sachant qu’outre-Atlantique et même outre-Manche, une certaine casuistique émancipatrice en est déjà à examiner à la loupe, la règle d’acier de l’institutrice dans l’autre main, les diverses shades of black, l’hypothèse est-elle si surréaliste ? Jusqu’à quel point la liberté individuelle qui dérange mais ne porte pas concrètement préjudice devrait-elle être tributaire du regard des autres ?…

Proscrire, proscrire, proscrire, et censurer par conséquent… Petit-Prince, le footballeur-star, était-il digne d’arborer la couleur noire ? A-t-il enduré tous les supplices imposés au fil des siècles à la négritude que pour oser ainsi d’une telle dignité se prévaloir ? Se fût-il, en prime, laissé photographier une chaîne au cou, la question eût pu se poser. En l’occurrence, dans un contexte où, pourtant, de plus en plus de voix s’élèvent au sein de la communauté noire, comme on a pu le constater lors de l’apparition de Black Panther sur les écrans, pour inviter à s’affranchir d’une autovictimisation parfois névrotique, l’intéressé ne s’est rendu coupable que d’un crime de lèse-majesté à l’égard du Noir comme monolithe sacré et intouchable. La même culpabilité a été dénoncée par le CRAN à la Sorbonne dernièrement, au mépris de l’art, de l’intelligence des spectateurs comme de l’histoire, néanmoins indispensable à qui souhaite dresser le portrait d’une époque et en tirer les leçons. Encourager la réciproque de telles outrances présumées, par exemple en mettant en scène une colonisation de la Belgique par des tortionnaires noirs (histoire, notamment, de remettre a contrario les vrais colons à leur place, qui n’est pas celle d’un vieux sage d’allure débonnaire à la barbe blanche longue et touffue) ou, plus anecdotiquement, en suggérant à d’ébènes fans d’Eminem de se barbouiller le visage de blanc, ne semble pas être venu à l’esprit des nouvelles ligues de vertu progressistes

En raison de la position d’Alain F. concernant Black Griezmann, donc. Mais aussi parce qu’il a, en tant que Français juif, pris la défense de Desproges face à un Kiejman fulminant de sénilité, tandis que le reste de l’assemblée semblait en majorité avoir opté pour un silence éloquent. Desproges, sujet de contentieux. Desproges, objet de suspicion. Desproges accusé. Desproges condamné (à titre posthume : la classe !). Flagrant délire confirmé… A qui le tour après lui ? A George Carlin, dans un registre plus franc du collier ? Aucun doute : le progrès accompli en quelques dizaines d’années en matière de liberté d’expression est considérable !

Fi de l’ironie, fi du sarcasme, fi du second degré, fi de l’antiphrase (« Je dis aux hommes : violez les femmes ! ») et fi de la démonstration par l’absurde ! Ma mère, septuagénaire, jubile : parle normalement, Yannick ! La voilà, nostalgique de Gilead, Maboula, non pas témoin d’un monde qui s’éteint, mais annonciatrice, à t’en croire, d’un monde nouveau, qu’aurait déserté toute subtilité et qui ne pourrait susciter qu’ire ou résignation en retour, un monde où les adultes seraient sommés de parler comme des enfants, au premier degré toujours, et de manière misérabiliste de préférence […] faire que les enfants soient sages [conformes] comme de grandes personnes et faire que les grandes personnes demeurent suffisamment puériles pour qu’elles se contentent de bavarder »), un monde sans relief, sans autodérision et sans autocritique, où « un homme sur deux ou trois »  – au choix ! – serait à clouer indistinctement au pilori, un monde fait de commandements (nouveaux) et d’arguments d’autorité, au nom même d’un progrès qui n’a pu s’imposer naguère qu’à leur détriment, un monde où, conformément à une logique algorithmique, chaque mot, chaque phrase, serait isolée de son contexte et susceptible, par le biais d’un procédé qui n’a rien d’humoristique, de valoir à son auteur(e) réprimande, censure globale, sinon davantage, celui de la pensée fragmentée (Revoici Bourdieu !) dont seraient appelés à être bannis toute originalité et toute velléité de dissidence, toute individualité en fait, un monde analogique de clones aux identités claniques quasi hermétiques, qui, bouclant la boucle, serait tout aussi rétrograde, à sa manière, que celui envisagé par les nationalistes, et dans lequel, passions tristes obligent, l’état d’esprit du fumeur de joints (et plus si affinités) serait péché…

Parce que Griezmann. Parce que Desproges. Pour sa dénonciation de l’amalgame entre viol, attouchements et parole déplacée, plus préjudiciable que bénéfique aux victimes du premier. Mais aussi – voire surtout – eu égard à son commentaire dépité sur la volonté apparente d’« en finir avec le tribunal judiciaire » et d’instaurer à sa place un tribunal médiatique, même si ladite apostrophe, outre qu’elle révèle chez lui une idéalisation du rapport de forces judiciaire, me semble à la fois incomplète et inadéquate quant à ce qui l’a motivée. Avant d’effacer Polanski de l’équation, je soulignerai toutefois que de ce travers, Catho/Caro, jamais en reste, a fourni une brillante illustration en faisant s’équivaloir non seulement minorité et majorité d’âge, mais aussi victimes avérée et présumées du cinéaste (« Il y en a douze ! »).

CDH

Si du premier de ces tribunaux, le seul qui vaille en théorie, Alain F. a fait l’apologie, ce n’est certainement pas parce qu’émule de Joseph K., il pensait qu’il y serait convoqué séance tenante par quatre hurluberlus qui devraient avoir mieux à faire et meilleur prétexte à trouver pour dépenser l’argent public, mais par souci du contradictoire. Mais ce contradictoire, le tribunal judiciaire en est-il vraiment à toute occasion le garant ? Ou faut-il, dans ce cas précis, lire avec Schneidermann dans cette apologie l’aveu d’une situation élitaire dont Barthes, dans le sillage de Giono, avait mis en lumière les ressorts ? Pour les comparaissants immédiats dans un cadre tout sauf démocratique générateur d’une théâtralité destinée à « effrayer les importuns », le contradictoire est-il réalité ou mirage ?…

Contrairement à la tendance actuelle, dont Bolloré et ses procès-bâillons exemplifient l’exacerbation, le judiciaire ne devrait constituer que l’ultime levier : avant l’Etat de droit, l’état de compréhension ! C’est la société tout entière et chacune de ses subdivisions, à commencer par la famille, qui devraient faire leur le principe du contradictoire, lequel, comme les droits de l’Homme, est leurre sinon, horizon toujours plus distant à mesure que l’on croit s’en approcher.

Son déni dans la vie ordinaire n’est qu’une autre expression de cette puérilité adulte ci-dessus esquissée. Comment se peut-il, en effet, dans ce qu’il est convenu d’appeler une démocratie, qu’à cinquante, soixante, septante ans, voire plus, tant d’adultes apparents en ignorent encore la vertu première – la reconnaissance de l’Autre – lorsqu’ils ne la considèrent pas, le plus normalement du monde, comme une excentricité ? Comment se fait-il, malgré notre système éducatif (ou serait-ce à cause de lui ?) que cet élément primordial de toute construction sociale et politique de soi fasse défaut à tant de nos contemporains, jusques à celui qui, bon gré mal gré, occupe l’Elysée ? Et comment espérer jamais de la barbarie nous défaire sans en faire la pierre angulaire de tout progrès humain ? Peut-être, en posant d’abord ces questions, les convives de Pujadas, plutôt que d’en découdre de manière souvent superficielle, auraient-ils pu trouver matière à consensus…

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Cream of the crop…

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L’ère des crapules qui font la morale…

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Und was jetzt ?

Les mecs, j’suis avec vous, moi aussi. Depuis le début, quoiqu’en pantoufles. Mais franchement, là, c’est plus possible, putain ! Vous comprenez pas que ces séances de défoulement à répétition contre les laquais de la Macronie en attirail de Robocops mal programmés , sans inventivité, sans futur (les séances !), fossoient le mouvement dans un cercle vicieux de violence qui clairsème vos rangs et révèle une puérilité apparemment indépassable, plus soucieuse de faire son Œdipe contre daddy flic que de baliser le chemin d’un futur qui enchante ?

Au départ, souvenez-vous, c’était pourtant par votre créativité radicale que vous aviez surpris. Gone with the wind, cette créativité, semble-t-il… Assiéger en masse désormais réduite le rose manoir de Niel ne fait pas partie de vos options ? Soit… Mais il y a d’autres trucs à penser, non ? Laissez parler la femme en vous, sensible, solidaire, rationnelle, visionnaire… Emilio Estevez, il y a quelques mois, n’a-t-il pas montré la voie, une voie possible en tout cas ? Par exemple, que ne squattez-vous par centaines, fiers et bombastiques, un immeuble parisien vide en l’honneur des centaines de morts annuels de la rue pour attirer l’attention sur une promesse de Villepin restée lettre morte et forcer le gros cave de l’Elysée à respecter la sienne ? La logique d’absolue relégation, c’est à la racine qu’il faut la contrer en plantant quelques haricots magiques. Le ciel, notre horizon, sera leur limite !

Le premier détraqué de maghrébine origine venu peut tirer sur la foule et se voir instantanément proclamé terroriste, sans contradiction possible. Son geste à lui est politique, ça coule de source. Mais lorsqu’Anas tend à la caste le miroir de ses politiques, la si bête poufiasse s’en va renifler la scène en quête de troubles psychologiques ? Qu’à cela ne tienne : les irréductibles boute-en-train de noir vêtus pourraient, par un GT ad hoc, conférer au « suicide révolutionnaire » collectif le panache qu’il n’a jamais eu ! Un peu d’imagination, pardieu !

Plutôt que de brûler des poubelles et de détruire ainsi l’ultime refuge des déchets de la politique, ils pourraient alternativement mettre en scène de nouveaux autodafés dans les jardins de la BnF, par lesquels ils purifieraient tous les ouvrages licencieux désignés à la vindicte par les nouveaux abbés Bethléem, peu soucieux d’histoire et de « juridisme », par exemple Dix ans d’Action directe. Un témoignage, la Constitution de 1793, Insurgez-vous !Nous (aussi) sommes la nation : pourquoi il faut lutter contre l’islamophobie, Ma chance à Auschwitz-la-laïque, ou encore How Dare You ? Recueil d’indignations enfantines. Sous le haut patronage de « la force tranquille », les flammes s’apercevraient à des kilomètres à la ronde, attirant toutes les bestioles volantes de l’en-continu.

Ou pourquoi pas un RIC sur une question épineuse, mis en œuvre non par l’administration mais directement par « les beaufs » : « êtes-vous favorable à ce que Macron montre enfin son trou du cul » ? Ça aurait de l’allure, ça ! ♬ Petite fleur d’amour, tu fleuriras toujours ♬…

C’est quand même pas compliqué, merde !

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Dream on…

slogan à deux sous avec faute d’orthographe

Rêver, c’est agir, Monsieur.

Rêver, c’est résister.

Sinon, pourquoi une telle pression contraire ?

Et si agir, c’est faire couler le sang,

Comment rêver encore ?

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“For to be alive, you have to have purpose.”

Boltanski, Théâtre d’ombres (1985-1990)

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« De tijd is een beweging, die door de mens verdeeld is in verleden, heden en toekomst en zolang hij hem verdeelt, zal hij in conflict zijn. » – Krishnamurti

Andersen kompas

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« Tête haute ! »

Non, rien de rien…

Ni le mal que j’ai fait…

Het gaat niet om mij.

Het mag om mij niet gaan.

Of ook dat zou weer worden vervuild.

Mais si la vieillesse est un naufrage,

C’est la jeunesse qu’elle charrie dans son sillage.

A deux jours de Noël.

Et dans la nuit noire.

Sans une trace.

Il y a une éternité.

And it’s hard to hold a candle

In the cold November rain.

Même ma plume vacille, incertaine, honteuse.

Een wens eerbiedigen.

Maar is dat wat het was ?

And just this once hoping for recognition

For who I was, and not had been. For the one I am.

Het materiële moest uit de weg.

Er om smeken mocht geen vereiste zijn.

Of ook dat was er weer vervuild door geraakt.

Do you need some time on your own ?

Do you need some time all alone ?

Ooh, everybody needs some time on their own…

Ja, maar geen eeuwigheid…

Verdomme, ik heb onlangs nog met haar gepraat !

Het zou goed komen.

Honderd was ook goed geweest.

Ik had het haar gezegd : wat je maar wil…

Seule compte ta souveraineté.

Mais cette distance, ce grand boulevard, cette agitation, cette aliénation…

Où sont passées mes tartines grillées au fromage blanc du mercredi midi ?

Mes tours de magie du samedi soir

Mes dessins des copieuses victuailles hebdomadaires

Mes ballades printanières matinales à travers le bosquet

Parsemé de jacinthes sauvages ?

Wie ben ik ?

Nog.

Elle n’avait aucune ride sur le visage.

Elle aimait Bob Marley.

No woman, no cry…

La dernière fois que je l’ai vue, moi…

Bourru et peu féru de sottes conventions, oui.

Mais jamais cette méchanceté froide et calculée destinée à annihiler.

A tuer des êtres de chair, et pas juste des reflets.

Ce n’est pas de moi qu’il est question.

Ce ne peut pas l’être.

You will be hollow.

We shall squeeze you empty

And then we shall fill you with ourselves.

Je revois Morin.

Les valeurs, la famille…

Warum ?

Joaquin ? Not in the mood.

But I’d understand those who would be.

Jos Vandeloo, De croton.

Jos, le mouton noir, een trouwe vriend.

Il connaissait la solitude dans ses moindres recoins.

Ce n’était pas une illusion.

Je lui ai parlé.

Chaque semaine, en allant faire mes courses, je lui parlais.

Elle n’est pas partie.

Pas encore.

Zonder jou, tante Ghislaine…

Bedankt !

Mocht je ze tegenkomen, doe ze de groeten

En zeg hen dat ik meer dan ooit besef wat een gelukzak ik was…

 

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Such is France…

that even when Muslims become the victims of a white-supremacy terrorist, prominent news pundits instantly manage to make them guilty for who they are…

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