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« bordel » : un « registre populaire » à éviter à l’étranger…

« En l’espèce, le mot bordel c’est du registre populaire, comme dit l’Académie française. Populaire. (…) C’est du registre populaire c’était dans une aparté. Les discours que je tiens en France, en Europe, à l’international, vous les suivez, ne sont jamais de ce registre-là. »

http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Pourquoi-le-discours-de-Macron-sur-TF1-etait-singulier-1372649

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/plans-sociaux/emmanuel-macron-et-ceux-qui-foutent-le-bordel-les-salaries-de-gms-esperaient-au-moins-des-regrets_2422043.html

Dictionnaire de l’Académie, neuvième édition.

APARTÉ

n. m.

XVIIe siècle. Emprunté de la locution adverbiale italienne a parte, « à part, à l’écart ».

  1. THÉÂTRE. Ce qu’un acteur dit à part soi et que les personnages en scène sont censés ne pas entendre, mais que le public comprend parfaitement. Les apartés doivent être rares et courts.

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Chômage : en attendant les « superprédateurs »…

https://www.marianne.net/politique/dans-le-vocabulaire-de-macron-riche-se-dit-premier-de-cordee-et-les-chomeurs-sont

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Nihil novi…

Ce que j’ai fait hier soir ? J’avais rien à foutre. Donc, j’ai regardé le vestige des années ’80 sur C8. Y avait pas d’actrice porno cette fois. Pas même une starlette de la téléréalité sur qui cracher son venin en toute tendresse, ou une bimbo à qui cureter le vagin (C’est coupé au montage…). Mais c’était une heure trente de nombril en gros plan quand même. Comme d’hab. Le gars, il a bientôt la septantaine, il te fait encore des émissions pour vieux ados… Quand il aura l’âge de Pierre Bellemare et quelques liftings de plus, il invitera le tout nouveau député Louis Sarkozy sous ses spots multicolores pour lui demander si gicler dans l’anus, c’est ensemencer. Si la troisième guerre mondiale éclate demain, il continuera imperturbablement de balancer ses confetti et ses paillettes virtuelles sur ses invités. Irrécupérable, le vieux !

Entre Camba-le-faux repenti et Lorant-la-sardine, je me faisais tellement chier que j’ai cherché du porno à downloader en même temps : j’ai trouvé Alex P., model de Madrid qui se faisait photographier par un gros batave assez lourd mais motivant, Brent Corrigan qui se branlait en filmant un autre twink qui se branlait (Même sans péné, on appelle ça une mise en abîme.), un certain Taylor aux pectos bien gonflés qui se chopait le cul dodu mais ferme de Marx (si, si !), le café-crème québécois Lukas Jensen qui s’enfilait des dildos, et le délicieux Tony Conrad tout nu et tout bronzé au Festival de la Bite de Porto, où il défonçait le petit Alec derrière une cloison de fortune. J’avais ce qu’il me fallait. Ah, ouais, ouais, là, ça irait loin…

En fond sonore, y avait toujours cette voix de con, pas la mystique du double du professeur Rollin, non, celle du vieux, qui accueillait en P3 une jeune écrivaine qui venait de pondre une pièce de théâtre populo sur ses voisins, dont voici le pitch, qui pourrait être une version heureuse de la sordide affaire Vanderlinden-Lavergne, dont la sélection ‘faits divers’ de Google, qui prend des proportions jamais vues ces temps-ci et affectionne particulièrement les épilogues sanglants, nous gave, jour après jour, de détails morbides : un sale perv qui épie son voisinage et écoute aux portes s’étonne du silence qui règne dans l’appartement de sa voisine du dessus, laquelle est pourtant supposée fêter son anniversaire. Ni une, ni deux, il se dit, le loser invétéré : c’est trop calme, faut que j’aille mettre un peu le bordel, faut que je fasse du bruit, faut que je la fasse chier. Qu’est-ce que je serais con de louper cette occasion ! C’est, résume la salope en noir à Bolloré, « la rencontre de deux solitudes », qui se conclut par une boum (Je reste dans le vocabulaire eighties pour pas le dépayser…). Passionnant, non ?

Non, « c’est pathétique », déclare, straight into the caméra, en parlant desdits voisins, le catho de bar à putes qui anime l’émission, la petite grimace du morveux raté qui regarde autrui de haut en prime. Et, là, c’était l’épiphanie ! Bien sûr : il s’adresse directement à moi, que je me suis dit. Ouais, ouais, ça peut être que ça. Vous connaissez ces moments-là, non ? Vous en avez tous vécu au moins un : un broadcaster s’adresse à toute la France et au-delà, mais ce qu’il dit et ce qu’il décrit est si proche de votre propre vécu que vous le prenez pour vous, et pour vous seul(e). En l’occurrence, il y avait de quoi. C’est irrationnel, je sais, mais… si c’était vrai ?

Il se trouve que j’habite dans un immeuble qui compte lui aussi ses pervs, ses vieux débris, ses chiens renifleurs, ses putains d’empafés infoutus de foutre la paix aux gens, bref ses losers. Je vous ai déjà raconté l’histoire de l’ancienne poufiasse du dessous, qui, jour après jour et nuit après nuit, même en son absence, m’avait, pendant deux ans, intoxiqué intentionnellement et en quantité industrielle avec ses perturbateurs endocriniens malodorants, au point qu’il m’était arrivé d’installer mon transat dans le couloir pour y dormir, tant mon appart, qu’il m’était devenu impossible d’aérer, puait la mort, à laquelle j’ai d’ailleurs échappé malgré un violent choc anaphylactique durant l’été 2015. Il y avait aussi la surprise, l’an dernier, de découvrir que mon compteur d’électricité, et le mien seul, avait été vandalisé le jour précis de mon anniversaire. Ou encore cette putain de concierge, qui, outre qu’elle correspond à merveille à l’image de sa profession, ce dont ne pouvait évidemment se douter le bénéfice du doute qu’à cet égard je lui avais initialement consenti, me cite comme suspect auprès de la police chaque fois qu’il se passe un truc pas net dans ce foutu immeuble : l’été dernier, par exemple, les portes d’une bonne vingtaine d’appartements ont été fracturées. Un travail de romanichels, ça, m’a pourtant assuré l’agent venu constater les dégâts. Son attitude est curieuse, étant donné que je partage avec le fils aîné de ladite commère l’amour de la mauvaise herbe. Ça devrait créer des liens, ça, non ? Surtout vis-à-vis de quelqu’un dont on contribue à payer le salaire et qui vous sort à brûle-pourpoint : « vous êtes la base de mon problème, Monsieur Baele ». Je vais t’en donner, du problème, si tu continues, poufiasse !

S’ajoute à ça, désormais, le grand retour de l’alcoolo de l’appartement du dessus, à qui, contrairement à l’héroïne de l’invité du bourrin royaliste de Bourganeuf, on ne peut décidément pas reprocher son calme, puisqu’il balance avec fracas, nuit et jour mais surtout nuit, toutes sortes d’objets sur le sol, transbahute d’un bout à l’autre de la pièce des meubles lourds sur le carrelage en prenant bien soin de ne pas les soulever, fait silence quelques minutes, puis remet ça en sens inverse… C’est un bon gars, m’avait dit l’agent de quartier la première fois que je lui en avais parlé, avant d’ajouter que leurs parents respectifs avaient vécu dans la même rue. Dans ces conditions…

Récemment, Onfray rappelait sa réaction face à un jeune énergumène qui, dans le train, avait mis ses pieds sur la banquette d’en face : il est nécessaire, parfois, de rappeler à qui de droit les rudiments de la vie en société dans une société totalement affranchie d’égard pour autrui. Je l’ai déjà écrit : à la notion de politesse qu’il invoquait à cette occasion, je préfère celle de respect, mais l’objectif est identique : faire en sorte que la société, voire la vie tout court, soit vivable, et, en particulier, dans mon cas, qu’il n’y ait pas constamment une odeur agressive de produit chimique ou un tapage nocturne de maniaque pour me rappeler que, comme un Russe moyen en Union soviétique naguère, je ne suis jamais vraiment chez moi, moi qui écoute invariablement mes émissions, mon porno et ma musique avec mes putains d’écouteurs !

Le voisin dont question a, hors insulte et métaphore, l’âge mental d’un gosse de cinq ans et la retenue qui l’accompagne, c’est-à-dire qu’il se comporte comme un singe nerveux incapable d’aligner deux phrases cohérentes. Comme l’héroïne susévoquée et son voisin à elle, nous partageons en effet une certaine solitude. Je mets à profit la mienne pour ouvrir mes horizons, lui la sienne pour me les fermer. Chacun ses préférences, chacun sa tournure d’esprit.

Peut-être ai-je déjà cité Wordsworth ici : « poetry is the spontaneous overflow of powerful feelings : it takes its origin from emotion recollected in tranquility ». Elle sursaute involontairement chaque fois que ce voisin de merde fait crisser avec délectation l’un de ses meubles sur son foutu carrelage, ma tranquillité à moi ! Certes, de nombreux habitants de HLM parisiennes doivent avoir beaucoup plus que ça à endurer, mais l’inversion de la charge du respect – qui n’est pas une charge d’ailleurs, mais devrait être spontané pour quiconque n’a pas été élevé parmi les rats –, cette inversion est la même : est intolérant, de nos jours, qui s’oppose au je-m’en-foutisme et aux nuisances d’autrui, et non qui crée ces dernières et fait chier son monde… Après tout, « c’est un bon gars », non ?…

Bref, impossible de ne pas, l’ombre d’une seconde – et pas plus, parce qu’il faut quand même pas charrier : y aura pas de boum en ce qui me concerne ! –, m’identifier au récit exposé chez le vieux réac de septante ans, soit grosso modo l’âge du chieur demeuré qui me sert de voisin…

Pas plus, du moins le pensais-je. En effet, sitôt que j’eus rejoint mon lit et annoncé à Morphée ma disponibilité temporaire, après avoir ensemencé le cul d’Alec, ce que bizarrement l’enfoiré du dessus s’était empressé quasi simultanément de faire lui aussi, Alec en moins (Souvent, je l’entends me suivre aux chiottes également, et, à force, l’hypothèse de la coïncidence n’est plus permise : le scato l’attire comme un aimant.), je me vis propulsé dans la peau de l’agent de la GeStaPo en noir (Faut écouter certains de ses invités vous raconter comment il s’est procuré ses renseignements à leur propos : c’est édifiant, Monsieur Bolloré !)…

Je marchais avec Crespo-Mara sur un boulevard parisien qui m’était inconnu. Elle me tenait le bras. Tout à coup, un violent coup de pied dans le dos m’a propulsé par terre. J’ai juste entendu : « sale fils de pute, retourne en enfer ! », et « viens, Crespo, on va te faire ta fête, ça fera longtemps que t’auras pas joui comme ça ! », puis le black-out…

Ce que j’ai fait quand je me suis réveillé ? Je vous le raconterai une prochaine fois, peut-être…

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To whom it may/should concern…

“Undoubtedly there is a connection with the neoliberal policies of the last decades – the withdrawal of the safety net, the erosion of local services, public sector jobs, and community values, increasingly entrenched poverty within a culture that celebrates wealth and makes consumerism the highest good.

There is evidence that the mainstreaming of porn and its increasingly brutal and sadistic nature are normalising male sexual violence, eroticising abuse of power, and contributing to the “othering” of girls and women more generally.”

https://thefeministahood.wordpress.com/2014/11/08/grooming/

“Grooming girls into prostitution is about greed and cruelty.

  • It’s easy money – Girl D was sold for £600 per hour. The men were mostly working in fast food outlets or as taxi drivers or security guards and so were probably earning close to the minimum wage. This means that they could pocket more from one hour of prostituting one girl than in a week of normal work.
  • They get to play God – In the Oxford case, the police described what the perpetrators did to the girls as extreme violence and torture and other cases are not dissimilar. The men clearly wanted to hurt and humiliate the girls – they had no empathy, no recognition of their common humanity, no sense of responsibility.
  • They can get away with it – Although there have been convictions in the last couple of years, these cases are clearly just the tip of the iceberg and most perpetrators get away with it.”

[…] My other guide that day was no other then Ben Willis himself, [founder of Great Britain’s Prowler Porn Awards] and Smacky felt very star struck and privileged. He is such a inspiration to the whole gay porn industry and no matter where I go all I hear is […] utter respect […].

Twisted XXX Media houses many peoples favourite products such as the mighty and kinky BoyNapped and also the union that was newly established; ApplyToModel.com.

http://smackygirl.net/smackygirl-visits-twisted-xxx-media/

#cleanup4real

http://www.dhnet.be/actu/faits/parole-de-bourreau-51b78e4ce4b0de6db9816910

« Salo : Yesterday and Today » (Pasolini interview – pt. 2)
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Dewey, what a coincidence !

http://www.nytimes.com/2016/04/11/us/duane-r-clarridge-brash-spy-who-fought-terror-dies-at-83.html?_r=0

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Qu’est-ce t’as fumé, Vince ?

http://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/propos-sur-les-chambres-a-gaz-de-vincent-peillon-la-polemique-en-trois-actes_2090851.html

Vince… meeeeek ! Qu’est-ce qui t’a pris ? Aucun sens de la mesure !

Comme le disait récemment Ben Mankiewicz en parlant de Juan Thompson : “in [our country], there are people suffering worse than Jews, no question, but, man, do we get pulled in to every racist crap out in the world ! […] Hate the people you hate !

Pourquoi inviter ‘Les-Juifs’ dans cette tragicomédie ? Tu peux me le dire ? Pour les instrumentaliser dans l’objectif de rendre la critique de la nature UMPS de la façade du morveux taboue, c’est ça ? Pour accorder un blanc-seing de fait à toutes les vieilles traînées affairistes et opportunistes qui se sont ralliées à sa Vision ? Pour inciter le CRIJF à se mêler à la danse ? Pour transformer d’un coup la figure du révolutionnaire rebelle qui avait du plomb dans l’aile en Corpus Barabbasi ? C’ eût été ça l’intention, tu t’y serais pas pris autrement ! Or, il y en a, des choses à dire…

A commencer par le fait qu’en la matière, Macaulay est le digne héritier de Caliméro : on peut pas soutenir le bilan de l’autre, et pourfendre ‘le projet’ de l’un, t’en es bien conscient, de ça… quand même !

Pour un pothead, t’es un pothead haschement retors, mek ! Ça m’en rappelle quelques autres… C’est d’ailleurs à se demander si toi aussi, tu serais pas un faux ami ! Parce qu’UMPS ou pas, y a longtemps que la blondasse a entériné le Zyklon… et enterré le cyclope.

Ton discours incite à la haine, Vince. Et c’est indigne. Les dinosaures, par exemple, eux aussi, ils ont existé. Et c’est quand ils ont commencé à se foutre du changement climatique, en se posant, un peu comme Trump, en chantres du diesel notamment – c’est que ça chiait, ces bêtes-là, et pas un peu, et je te dis pas les gaz que ça rejetait dans l’atmosphère ! –, que Jurassic Parc a périclité, et tous les Bendit, les Caresche, les Le Drian et les Minc d’alors, déjà rassemblés en leur temps, sans doute, au sein de quelque Union macroniste prétendument salvatrice, par la même occasion.

http://www.lepoint.fr/automobile/strategie/macron-et-son-vibrant-plaidoyer-en-faveur-du-diesel-05-08-2016-2059172_659.php

C’est dur, Vince, je sais, mais tu trouveras bien un roman policier à clés à écrire sur le sujet, j’en doute pas. Allez, ciao pantin !

http://www.dhnet.be/actu/monde/la-caricature-de-macron-realisee-par-les-republicains-qui-fait-tres-mal-aux-yeux-58c3fae3cd70a15c9a137a55

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The Monopoly vs. « the consortium »

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Salamé fait sa pute, sous le regard complaisant d’Ernotte…

Tandis que plusieurs bonnes âmes feignent de s’émouvoir qu’un misogyne accusé de viol par plusieurs femmes qui auraient été menacées en coulisses de rétorsion si elles exposaient leur vérité ait pu être élu président des USA, la présentatrice de Stupéfiant, une émission produite par Bangumi ™, l’entreprise de Bon et Barthès (budget de Quotidien ©, leur émission-phare sur TF1 © : un milliard de francs belges par an), et diffusée par Le Service Public ™, une émission consacrée à l’art dont les premiers épisodes avaient pourtant retenu mon attention par leur caractère atypique et léché, mais dont les audiences laissaient malheureusement à désirer, Salamé, toute de latex figuré, cette matière souple, lisse et glissante qui caractérise les interviews les plus scrupuleuses, s’en est allée interroger Zob 1er, le King du porno trash, ce salopard rendu célèbre notamment par des scènes lors desquelles, après leur avoir joui à la face, il plonge le visage de ses proies dans les chiottes avant d’actionner la chasse, proposant ainsi une fine allégorie de la condition humaine à l’époque matricielle, en comparaison à laquelle le « pussy grabbing » d’un loser vantard au pinacle de la gloire paraît bien anodin : « la pornographie, elle est devenue très extrême. Mais nous, on fait autre chose : on travaille pour l’imagination, la fantaisie des gens adultes. […] Par rapport à ça, je suis très, très, fier ».

Et il y a de quoi. Quel talent : http://www.myvidster.com/video/77886513/Evil_Angel_Taissia_Shanti_Lullu_Gun_Chris_Diamond_Jordi_El_Nino_Polla_Roccos_Psycho_Teens_09_28062016_Pornohub_free_porn

« Donald Trump étrillé par son propre camp après la révélation de nouveaux propos sexistes

Une vidéo de 2005 révélée vendredi montre le candidat républicain tenir des propos dégradants. Ses excuses rapides n’ont pas calmé les ténors du parti. »

http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/10/08/donald-trump-etrille-par-le-camp-republicain-apres-la-revelation-de-nouveaux-propos-sexistes_5010261_829254.html

« Rocco Siffredi en érection en Une d’un supplément du Monde »

http://www.dhnet.be/buzz/sexy/rocco-siffredi-en-erection-en-une-d-un-supplement-du-monde-5774d6d335705701fd928f23

Quoi de plus logique, dès lors, que la même émission, diffusée cette semaine, continue d’alimenter la fascination morbide de ses quelques téléspectateurs pour le trash (littéralement : l’ordurier) si prisé par « le clergé » d’une société décadente, en consacrant un autre reportage au Front National, cet objet que l’on aime haïr mais qui, lui aussi, à n’en pas douter, relève assurément de l’art : la boucle des pulsions thanatiques est bouclée…

C’est ainsi que la télé, ce médium du temps jadis, dans son inlassable quête de sujets racoleurs et putassiers, dévoile son vrai visage et s’effeuille sous nos yeux… avec les deniers publics, faisant au passage, en chœur avec le gros morceau de la presse subventionnée dite respectable, la promotion d’un prédateur sexuel qui réduit les femmes et leurs corps en bouillie (Allez donc demander à des « stars du X » retraitées comme Julia Chanel ce qu’elles en pensent, de l’idole des gourdes Salamé et Ernotte…) sous l’œil concupiscent de la caméra, pour le plus grand bonheur des petits et des grands…

Bouuuuh, Trump, bouuuuh !!!

delphine-ernotte-pedegere-de-france-televisions

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La citation du jour, par prince Michel Pétrovitch Troubetzkoy…

Flash-back : en page 164 de L’Eventail d’octobre 2010, vous trouverez le reportage photo d’un concert Beethoven dans le parc de Saint-Tropez, avec le comte Maurice et la baronne Karin (prononcez « car-un ») côte à côte (Pour certains appels, ça pouvait toujours $ervir.)…

Toujours au rayon photoreportages, le bad boy du lot : Guillaume de Matharel, passablement éméché, de toute évidence pas encore vraiment one avec son statut, et qui, susurre-t-on, pouvait se montrer instable avec les chicks quand il prenait de la blanche…

Très fourrables étaient par ailleurs le prince Louis de Luxembourg, le comte Aymard-Henri de Nicolay (un joli petit blond frisé), mais aussi Théophile Tabary Babar (Je te dis pas la trompe, mec !). Quant à Karim Murr et Loÿs-Jean de Préaudeau, ils avaient l’air de s’acoquiner très bien entre eux.

Mais la perle est sans conteste cette citation de prince Michel, dénichée en page 147 :

  • Quels lieux bruxellois affectionnez-vous ?

 

  • « Sans surprise, le Sablon, Bozar, Flagey, la Monnaie, la galerie de la Reine, sans oublier la galerie des Princes ! Le marché de Boitsfort, certains golfs, sans oublier la forêt de Soignes, que j’arpente souvent avec Viking, mon labrador chocolat, et dans laquelle mon épouse cavalcade régulièrement pour échapper au stress des concours de dressage.»

Denk daar eens over na…

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