Expérimentations diverses non catégorisées

Q&A style ft. DJ-L.M.

cf. : youtube.com/watch?v=xBVfZ5k_Alo#t=1h33m48s

Ma Méluche, en quête de trip,

S’est acheté d’la mescaline

Elle l’a mise dans son cabas

Et, en commission des lois,

S’en pourléchant les babines,

A fait voler en éclats

L’ordre ancien et ses diktats

Au perchoir, dégingandée,

La rusé-e vétérane,

Comm-e la jeun-e première

Qu’elle n’avait jamais été,

Se fit toute printanière,

Prit une allure de Gitane,

Incarnant un bref instant

Tim Leary-le-chenapan

Passé LaREM-iniscence

De toutes ses années perdues

A flirter avec l’austère

A proclamer sa vertu

Elle invita l’assistance

A s’sortir la tête du cul,

A renoncer à l’enfer,

Artificiel au bas mot,

A chérir la Providence

Plutôt que d’montrer ses crocs

Partagez, mes sœurs, mes frères,

Hosanna, printemps, printemps !

De la mesca pour le peuple

Et nous irons de l’avant !

Diable, diantre, foutrebleu !

S’exclama l’vieil avatar

C’est puissant, ça, nom de djeu,

Goûtez-moi donc ce nectar

J’vois des trucs, j’percole, j’lévite

J’en crois pas mon intellect

J’me sens plus, je jouis, j’palpite

S’en faut de peu pour que je pète

Faut qu’j’en parle à la sorcière,

A moins qu’elle connaisse déjà,

Qu’elle déniaise l’gentil Corbière

Les gens, z’en reviendrez pas…

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Toi aussi, astique-toi avec Raspail…

« La chaleur aidant, l’inaction, le soleil sur la peau et dans les cervelles comme une drogue, l’espèce de climat mystique où baignait cette multitude et, surtout, l’inclination naturelle d’un peuple pour qui le sexe n’a jamais été synonyme de péché, la chair se mit à bouillonner sourdement.

Il naquit, parmi les formes allongées, des mouvements en tout genre. A certaines heures, les ponts des navires ressemblaient à ces bas-reliefs de temple si appréciés par les touristes égrillards ou rougissants mais rarement sensibles à la beauté de la sculpture et des gestes.

Des mains se levaient, des bouches, des croupes, des sexes masculins.

Sous les tuniques blanches, coururent des ondes de caresses. Des adolescents passaient de main en main.

Des filles à peine nubiles somnolaient, tête-bêche, dans un mol enchevêtrement de bras, de jambes et de cheveux dénoués et, lorsqu’elles se réveillaient, se léchaient en silence. On embouchait des verges jusqu’à la garde,

des langues pointées trouvaient un fourreau de chair, des femmes masturbaient leurs voisins. Sur les corps, entre les seins, les fesses,

les cuisses, les lèvres,

les doigts, coulaient des ruisseaux de sperme. Les couples n’étaient plus couples, mais trios,

quatuors,

familles de chair doucement frénétiques et imperceptiblement extasiées,

hommes et femmes, hommes et hommes, hommes et enfants, et enfants entre eux jouant, de leurs mains fines, l’éternel jeu du bonheur charnel. Des vieillards décharnés sentaient revivre une force perdue. »

Want het gaat om de vulgariteit van de afbeelding. Maar ik moet zeggen, deze mate van vulgariteit kom je wel veel vaker tegen in de lgbt-gemeenschap dan in de heteroseksuele gemeenschap.

https://www.elsevierweekblad.nl/nederland/achtergrond/2018/03/nog-altijd-opschudding-door-suitsupply-poster-voor-en-tegenacties-594768/

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Ce soir, personne n’a dû mourir pour moi…

Soupe de brocolis artisanale

***

Double burger veggie au chanvre et sa purée de potirons et panais assorti de chicons braisés et de marrons agrémentés de tapenade de champignons grillés aux cèpes

***

Jus de pommes Jonagold 100 % pressé

***

Morceau de tarte au fromage avec son lit de compote de pommes.

(17,51 €)

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Réflexions d’avant la fin de l’année…

Même dans leurs dérèglements, ils sont réglés. Il est conscient. C’est une machine. Il est principiel. Ils sont tribalistes. Ils font civilisation. Ils sont inerties en mouvement. Il observe. Ils sont vivants. Par flux, ils émettent des sons. Sans jamais questionner le script. Ils font sens. Ils gravissent les échelons. Ils font société. Ils sont ambitieux. Ils encombrent de non-sens. Il se tait. C’est un autiste. Il parle société, au-delà et ante. On le renvoie à lui. Il est narcissique. Il est nu. Ils se cachent. C’est une poule mouillée. Il ne dévisage que ceux qui l’y autorisent. Il est épié de partout. C’est un pervers. Ils condamnent sans accuser. Il se croit innocent. Il est coupable. Ils contraignent au silence. Il enrage. C’est un sauvage. Ils assomment d’iniquité. Il ne rompt pas. C’est un raté. Leur perception n’est même plus infantile. Il est hypersensible. C’est un monstre. Ils imposent leurs projections. Il n’impose rien. C’est un dictateur !

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I fought the Law… and the Law died !

Satan vient de nous faire parvenir les premiers enregistrements audio de ses auditions de feu l’archevêque de Boston, èmgéère Law. Accrochez-vous, ça va remuer sous les soutanes.

Satan : salut, vieux porc, content d’être là ?

B.L. : euh, j’eusse espéré atterrir au purgatoire. Si je puis juste me permettre…

Satan : tu ne te permets juste rien du tout. Tu vas d’abord me nettoyer ce cul. Et après, tu verras tout ce que tu pourras te permettre. Bien à fond, le tube, hein, Law. Et n’hésite pas à rincer plusieurs fois, parce que parfois il y a des grumeaux qui s’accrochent…

B.L. : vos propos m’indignent, Monsieur. Ils entachent mon honneur. Je n’étais pas obligé de démissionner, que diable !

Satan : pas de Monsieur ici, steplaît. On est entre nous. Tu peux m’appeler Sacré Illuminé. Et ton honneur, c’est de la merde !

(pause)

B.L. : voilà, je crois que c’est propre.

Satan : donc,  t’as couvert une nonantaine de curés qui ont fait un millier de victimes au total, c’est ça ? Tu vois Muscle Eddie, là ? Chaque fois que tu mens, c’est un coup dans le cul, capice ?

B.L. : y en avait bien plus que ça. Au fil des ans, c’est devenu une industrie, une mafia.

Satan : vous vous êtes fait infiltrer par les forces du Mal, c’est ça ? [Satan jute.]

B.L. : Infiltrer ? C’est nous qui les avons créées, Sacré Illuminé. Tu devrais le savoir. Sans ton concours, nous ne serions rien. Et puis, sous JP, qui m’a fait cardinal, c’était open bar, tu le sais bien. Putain, tout ce qu’on a fait à cette époque pendant que l’autre se la jouait Brejnev après avoir été empoisonné ! Pédorgies, participation à des attentats, sacrifices de gosses, bacchanales de sang de vierges : les rituels ancestraux qui se perdent, à la longue, faut les remettre au goût du jour, sinon c’est tout un pan de l’humanité qui risque de finir aux oubliettes, tu comprends ? Puis, y avait le péril rouge…

Satan : le péril rouge, c’est moi, ducon ! Un peu de respect !

B.L. : en gros, on en avait marre de se branler à longueur de journée : c’était sale. Ça laissait des taches partout. Alors, comme MacGyver, on a pris ce qu’on avait sous la main. Le velouté d’un petit cul de huit ans, la surprise du gosse quand ça rentre, les hosties au sperme, tout ça… Faut pas croire, les défroqués n’ont fait que nous copier. Les initiateurs initiaux, c’étaient nous !

Satan : et le vieux con qui se la joue moderne avec son porte-parole de l’Opus, il a donc attendu que tu crèves pour que l’affaire s’étouffe d’elle-même…

B.L. : comme tous ses prédécesseurs ! L’homme n’a pas encore inventé les bulldozers qui pourront déplacer des monolithes vieux de deux mille ans. D’ailleurs, le Francisco, tu crois qu’il se branle pas, lui, peut-être ? Tu l’as pas vu frétiller comme un serpent à quatre pattes sur le sol à Pâques ? T’as pas vu ça comme un appel du pied, ô Illuminé souterrain ? Il fécondait la terre, tu vois. D’ailleurs, ça m’étonnerait pas qu’il y ait encore quelques snottebelles qui te pendent au cul. François, c’est creampie à tous les coups !

Satan : En fait, mon règne est advenu…

B.L. : ça a toujours été ton règne, malin ! Tu crois qu’une seule de ces vieilles peaux croit encore au père Noël ? Réveille-toi, merde ! Ils n’y croient que pour se convaincre qu’ils l’incarnent. Dans les prétoires notamment, réels ou en carton-pâte. On a tous besoin de se sentir supérieurs, et pour ce faire, une religion en vaut bien une autre. C’étaient des Ganymède, nos gosses. On les a bien ramonés, qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Le père Noël et la cheminée, quoi… Toute religion est politique de la bite. Toute église est une bite, dont l’eau bénite est l’huile de couilles. Dans la vie, faut profiter de chaque instant pour pas regretter plus tard de s’être abstenu.

Satan : okay, pépère, ben écarte bien !

[Law out]

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« Oh, what a rat race »…

Voici le candidat au milieu du temple, les yeux bandés, contraint de répondre à toutes sortes de questions, sur des sujets aussi variés que la laïcité, l’euthanasie ou l’extrême droite. Après un second vote positif, la cérémonie d’initiation peut enfin être programmée.

C’est un refus du Réel, une fuite dans un monde parallèle : la société telle qu’elle est leur étant insupportable, ces jeunes s’évadent dans un monde magique pour y échapper…

Convoqué dans les locaux de la rue Cadet, [il] s’isole dans un « cabinet de réflexion ». L’endroit est lugubre, décoré d’un crâne humain. Le jeune homme [y] rédige […] son testament philosophique, symbole de son imminente transformation.

Leur attitude devient schizophrénique, et ils deviennent paranoïaques : plus rien dans le monde réel ne semble faire sens pour eux, et petit à petit ils s’affranchissent de ses règles, s’isolant dans ce monde fantasmé qui seul désormais peut leur apporter paix de l’esprit et réconfort.

Conduit au temple les yeux bandés, il effectue trois parcours d’obstacles, de moins en moins difficiles : pour le premier, il lui faut accélérer, ralentir, enjamber, marcher en zigzag, au son de la grêle et du tonnerre

Pris au piège de leurs hallucinations, ils deviennent incapables de faire la part des choses, et très souvent leur habileté scolaire ou professionnelle comme leurs contacts avec leurs proches en pâtissent. Ils voudraient tant que le Réel se conforme à l’image biaisée qu’ils s’en font.

alors qu’au cours du deuxième il entend cliqueter des glaives

N’a plus de valeur pour eux bientôt que cette fiction éthérée. Comme dans un jeu vidéo, ils ne vivent plus que pour le kick que leur procure le fake.

et qu’au troisième, il sent s’approcher de lui une flamme, symbole de sa purification. Puis il avale une boisson très amère, composée d’extrait de marron d’Inde, le goût aigre-doux des chagrins humains.

Ils deviennent d’éternels enfants, coupés du monde qui les entoure, n’y pouvant rien changer, et contribuent ainsi à son dépérissement. Plus ils sont confrontés au Réel, plus ils deviennent agressifs et violents.

Vient ensuite le moment, solennel et émouvant, du serment d’obligation : « Je jure de garder inviolablement tous les secrets qui me seront confiés […], je consens, si je deviens parjure, à avoir la gorge coupée, le cœur et les entrailles arrachés, le corps brûlé et réduit en cendres, mes cendres jetées au vent, et que ma mémoire soit en exécration à tous les maçons. »

Il est impératif de les sortir de l’ornière, car nous ne saurions contribuer à fabriquer des monstres !

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/un-franc-macon-nomme-valls_1681324.html

 

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Equerre et compassion…

Wesh, mate cette société, neveu.

Tout est à vendre, même les hommes.

Sécularisation dans ta chatte !

T’es juste une stat’, bonhomme.

Ça construisait des cathédrales.

Y a plus que des supermarchés.

Plus rien ne sort de ce moule.

Laïcité ! laïcité !

Grand-Œuvre du Grand-Rien

Frères désœuvrés, corrompus

Qui prieront jamais dans la rue.

Lumières éteintes, savoir en berne,

Chaque soubrette pour soi,

Au ras des pâquerettes.

Pensée bovine de temps obscurs.

Ils ont perdu toute mesure.

Faites-nous peur, Shérif Foussier,

Mais rajustez ce tablier,

Cette soutane en lambeaux :

On voit vot’ cul quand vous parlez.

Votre échiquier à la ramasse,

On s’en bat le nôtre, on le dépasse.

Arrêtez de nous prendre la tête.

On fume not’ beu, on vous emmerde.

Car votre alcool, c’est à gerber !

Laïcité ! Laïcité !

Journaliste indépédant

A la tête de ces mécréants, Phil,

Tu veux repasser à l’offensive

Laïcité, art de l’esquive !

Foussier-le-Preux et ses Croisés,

La même chose de l’autre côté.

GOdF, GLNF, FNdF

Tu kiffes, bourricot ?

Moi, les cadavres, c’est don’t laïk !

Mets le doigt dans ton petit pain au chocolat

Vilain petit cochon hayangeois

Tripote Barbie sans son hijab

A la crèche, à l’école, à l’unif et au taf,

Et demande-toi si c’est halal.

Elle cessera quand, cette kabbale ?

Interdire ! interdire !

Nouvelles idées ! Laïcité !

Polygamie, prières de rue, piscines pubiques, « problème » accru

Mon Père, tes prêches sont désuets

Tes troupes raides comme des piquets !

Ces perroquets exaspérants

Comme des tambours de galère

N’en finissent pas de renoncer

A la commune humanité.

On sait pour l’Eglise, on sait…

Mais compas et équerre,

Qu’est-ce qu’ils ont fait pendant la guerre ?…

Laïcité ! Laïcité !

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Dialectique ? Postmodernisme ? Trumpisme ?…

Enjoy the free world, don’t mind about privacy. Sois serein, embrasse le stress. Cherish your rights, don’t think anyone owes you anything. Sois toi-même, sois dompté. Pursue your own happiness, conform. Soumets-toi, sois créatif. Développe ton potentiel, n’oublie pas que tu es de la merde. Sois le meilleur, aie l’esprit d’équipe. Cherche un emploi à ta mesure, n’espère pas en trouver. Sois rationnel, laisse-toi guider par l’invisible. Sois rationnel, fais comme si l’Invisible n’existait pas. Suis l’exemple des téléstars, maîtrise tes émotions. Fais l’amour, chéris la mort. Laisse Mère-Grand tranquille, ne l’abandonne pas. Sois vrai, sois plastique. Sois digne, sois retors. Man up, sois ouvert et tolérant. Dis non à la drogue, consomme des antidépresseurs. Let’s legalize medicinal marijuana, let’s not forget how bad it is for public health. Question authority, get in line. Renonce aux incivilités, élude l’impôt. In climate change we believe, in God we trust. Sois politiquement correct, sois humainement juste. Blow the whistle, face the consequences. Speak freely, shut up. Sois un bon musulman, ne sois pas musulman. Que rien de ce qui est étranger ne te soit humain, love thy neighbor like thyself. Refuse le statut de victime, ne te radicalise pas. Remember any resistance is futile, so fight ! Dénonce les attentats, admire les bombes. Que rien de ce qui est humain ne te soit étranger, paix sur la Terre ! Sois confiant, intériorise la terreur. Cueille le jour, laisse-toi cueillir…

OU PAS !

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Show me your hole, boy…

I met this boy once. There was something about him. That made him different from the rest. He had this really splendid orifice, you see. One that was asking to be filled. So me and my friend. The one I talked to you about. We would do just that. For an entire afternoon. That and much more. We were hungry. In so many ways, the three of us. The boy had made pasta. We slipped it through his hole. My love took one end, I the other. As we got closer, we looked into each other’s eyes. Until finally the tips of our tongues met in ecstasy. Again and again. One spaghetto at a time. The boy’s hole had become our bond. And it was as sacred as any other. It went to the bathroom for a while. My love rolled a joint. The boy came back. We were half high. My love took a mouthful of THC. Didn’t inhale. We got closer to his hole. Sealed it with our lips. You can imagine the rest. What about me ? The boy asked. We gave him his due. For it was a communion. Then we grabbed a ball of wool. Pink wool. Because it’s softer. Kinkier. Vanilla-like. I took my straw. And made a knot. Then slipped the thread through his orifice. Two meters of it. At least. We count in meters here. It was so tight. My friend took his log. And made a knot. The boy was hot. I said hello to his nose. Then his upper lip. My friend was busy at the back. Back and forth it went. The thread. On both sides. And after a while… Oosh… Oosh. No, not yet, my love… We swapped places. The boy was feeling better. Less pressure on his back. And back and forth again. Until we stopped. To try something new. I freed my straw. My love his log. We were hungry still. We grabbed the boy by the root. And made a knot. And again through his gaping openness. The thread went. I took the extremity in my mouth. And as my love leaned forward. I pulled it back. Try to catch, babe. I said. Oops, missed again ! The boy smiled. Come closer. He said. Yeah, you too. And the three of us kissed. For what seemed to be an eternity. I love you, honeypot. The love of my life told me. And I you. Sweetie pie. I said to the boy. While tickling his hole. My babe was about to explode. And it wasn’t out of jealousy. Wait, I said. There’s so much we haven’t tried. I know. He replied. But a man’s gotta do what a man’s gotta do. Just a minute. I said. I went to the fridge. Grabbed the Nutella. Came back. And rubbed it on the boy’s hole. Until the hole vanished. The whipped cream is courtesy of the house. I told him, lie down. Soon, his whole ear would be covered with it. And as soon as my babe had had his portion of dessert. And the boy’s orifice was visible again. My straw got close. His mouth as well. Never say : fountain… Ready to take it, babe ? And take he did. Good boy. The boy looked at us. And said. Want some of mine ? Give it to him. I said. He’ll give it to me. And I’ll give every drop back to you. Then we’ll kiss again. The boy was turning into a volcano. My hand softly caressed the lower part of his belly. While my love put a Nutella-stained finger in his hole. His creamy chocolate skin was so soft. A true delight. I’ll spare you the details about the fireworks. You should have been there. Suffice it to say. It wasn’t disappointing. The three of us then took a shower. And went for a walk. On our way was a flower shop. That pink rose would suit my hole very well. The boy said. So we bought it to him. But there was something. I wanted to know. You being exclusive and all. I asked. Did you ask permission for that hole ? Or is your body yours still ?…

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I had no reply, so I just asked the sky…

After David Lynch, we continue our amazing series of imaginary interviews of contemporary art icons. Today, The Iguana himself, aka Mr. Biggie (and I saw it !), Vice style. But first, I owe it to my readers to disclose my close personal relationship with the enfant terrible of glam pop music : for years, a giant American Caesar stared at me up close in my teenage bedroom. But I’m doing better now. So, without further ado, let’s jump into it…

*****

Howdy, Sir Pop. I was fifteen when I first saw you live. It was at the Brielpoort in the small Belgian city of Deinze. And it was unforgettable. A few years later, I went to an Henry Rollins gig. With him you share, among other things, the habit of displaying your body on stage. His is covered with tattoos front and back, yours isn’t. Regardless of any easily forgivable self-attraction, do you think of your body as a work of art ?

***

By 1967, when The Stooges’ first album came out, color made its first significant breakthrough on national television. But the minds were still largely black and white. With its raw energy and provocative lasciviousness, the band was like a colorful explosion in Pleasantville. It definitely broke the musical codes of that time.

As I grew up with that music, that and Led Zeppelin’s, then Sonic Youth’s, one of your rightful heirs somehow, and quite some The Cure as well, I’ll always remain emotionally attached to it, it’ll never lose its power, and it’ll always remain avant-garde to me, as I think it can be to new generations too, particularly considering the amount of commercial trash being produced these days, which has not only become panoramic compared to what it was in the seventies, but is also a lot – and I mean a lot ! – shittier than any of the P&L stuff major labels could come up with back then : “cultural treason” is everywhere now !

But, despite a clear resurgence of puritanism, both in the US and in Europe, sex – or the marketing thereof – is now omnipresent : some fringe rock and rap bands even invite couples to fuck on stage. There’s a ‘been there, done that’ feeling to it. The energy The Stooges were able to produce, which was a direct reflection of how they were dealing with their hormones as teenagers, others might genuinely try to channel and reproduce (and, to some extent, a lot have), but that too would amount to déjà vu. Last but not least, whereas, for better or worse, musical trends were very affirmed in the sixties and seventies, in part due to the majors’ influence, the era of musical fashions is over. In other words, there can never be another Iggy and The Stooges.

If they were in their late teens today, and equally inspired, what music (in any possible genre) could they, could you, produce that would have the same immediate and lasting effect on people and society in general ? How could they challenge their audience between a rock of repetition and a soft place of mellow intimacy ? Where would true rebellion – or just coolness – lie in music these days for “absolute beginners” ? And can it emerge against both what some – maybe even yourself – would call the excesses of the past and the new political correctness ?

***

Several times, drugs (some a lot more than others) had a nefarious effect on the band throughout its existence. During your press conference in Cannes last year, you encouraged (young) people to leave drugs aside. Is that something one has to say when addressing the flock in a church like Cannes ? Did you mean it ? Would The Stooges have been The Stooges without them ?

***

What was worse for you ? The drugs or you suddenly being sucked into the celebrity machine as a kid from Michigan who grew up in a trailer ?

***

Looking back at your Arista years and even later on, how much of your music during that period, if any, do you consider to be a concession to “cultural traitors” ? I guess what I’m asking is : did you lose your edge of your own volition ? Were you coerced financially ? It must have been very hard for you to be asked to perform Stooges songs alone and in playback on TV…

***

In Cannes – or was it during your Times Talks interview ? – you said language should be as spontaneous as possible. If the other questions didn’t bore you already, this one sure will : generally speaking, in how far can spontaneity be accuracy ? And in how far is it any different from empty automatism ?

***

The next one is a bit surreal, but I’m going to ask it anyway… I also remember you saying you saw to it Stooges songs were always very parsimonious with words in order to be more efficient and to the point. What about purely instrumental music ? Could Iggy ever have done an act with the same passion without vocals at all ?

***

I agree with you about Igor, but I know you’re open to all kinds of music. What do you make of the original Detroit techno scene ? Could there be room for guitar or voice inserts in there ? Names like Mad Mike or Jeff Mills ring a bell ?

Throughout your musical career, you embraced several genres, but always remained within the rock, and later pop realm. Can the future of music be anything else than a fusion of genres (in fact, as many as the artistic mind is able to conceive) that would ultimately get rid of established ones and allow creators to explore the entire musical realm as they go without obfuscating their audiences ?

***

They had to wait for over forty years, but in 2010 The Stooges were formally inducted into the Rock ‘n’ Roll Hall of Fame. To anyone who knows anything about rock music however, this was a mere formality. How important was it to you ? And how important was it to Junior Jim ?

*****

Mr. Osterberg, I want to thank you for this interview, and I wish you many more albums to come.

Do I wanna see it again ? C’mon on, man, you could be my dad… Okay then, a quick glimpse…

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