Musiques

 

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La paix par l’exclusivité…

Le nom de jacques Kupfer n’est pas inconnu aux lecteurs assidus de ce blog. Voici qui permettra aux autres de rattraper leur retard : https://blogs.mediapart.fr/noura-bordes/blog/130518/conference-jacques-kupfer-sioniste-appelant-au-meutre-des-arabes-et-palestiniens

Président (francophone) du Likoud mondial (résidant en Palestine occupée), Kupfer avait fait ces 13 et 14 mai le déplacement à Paris. Dimanche, il fut reçu par la mairie du 5e arrondissement comme « orateur exclusif » sur la thématique « situation géopolitique d’Israël et engagement sioniste », et lundi, cependant que les Gazaouis se faisaient une nouvelle fois tirer comme des lapins, ledit orateur, célèbre, entre autres choses, pour ses appels à « vitrifier l’Iran » et à faire de Gaza « un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements », fit, à l’occasion d’une soirée coorganisée par l’association Israël Is Forever, qu’il préside, l’éloge de l’exclusivité juive de Jérusalem (et, à titre subsidiaire, de Donald Trump), en l’auguste présence (au premier rang) du premier croisé de France contre les discours de haine, Sa Majesté du CRIjF Francis Kalifat.

Hier, c’est le président du Parlement israélien (dit Knesset), lui aussi membre du Likoud, qui fut accueilli en grande pompe par son homologue de l’Assemblée nationale française, ainsi que par la présidente de la Commission des Affaires étrangères de ladite Assemblée, laquelle, ignorant assurément tout des Protocoles (non fantasmatiques, eux) dont Kupfer a livré l’esquisse, conclut benoîtement la session du jour par un énième rappel gentillet – Amen ! – à la nécessité pour toutes les parties d’œuvrer à la paix, un rappel à l’allure de high five que ne manquera pas de se réapproprier Sacha Baron Cohen le jour où il s’intéressera aussi au sort des Palestiniens…

Par son discours (ci-après transcrit), dans lequel la suffisance raciale le disputait par bondieuseries aux affronts à la Raison, le fanatisme aux appels subliminaux à quitter la France, Kupfer aura au moins eu le mérite de dire tout haut ce que les instances dirigeantes d’un CRIjF d’extrême-centre, qui penchent vers un autre type d’extrême (là-bas, dis), préfèrent encore taire en public pour sauver les apparences, c’est-à-dire ce qui se joue véritablement en Palestine, et les Etranges Affaires auxquelles une pieuse artisane de la Paix comme la Marielle, et ce qu’il reste en France d’humanistes authentiques, peuvent s’attendre dans un avenir plus ou moins proche… Shalom !

« Mesdames et Messieurs,

S’il y a une ville qui a un destin particulier, c’est la ville de Jérusalem. S’il y a un peuple qui a un destin particulier et éternel, c’est le peuple juif. Et s’il y a un lien qui existe entre ce peuple et une ville, c’est le lien unique et incroyable qui existe entre Jérusalem et le peuple juif. Aucun peuple au monde ne peut s’affirmer aussi inscrit dans l’histoire d’une ville, et aucune ville ne connaît cet amour d’un peuple tout entier, non pas en une période mais pendant des millénaires.

Effectivement, il y a trois mille ans que la ville de Jérusalem a été déclarée capitale du peuple juif et de l’Etat juif. Mais ce qui est exceptionnel, à l’intérieur de cette histoire, ce sont les deux mille ans d’exil pendant lesquels Jérusalem a continué [d’] être fêtée, [d’] être chérie, [d’] être adorée. Pendant deux mille ans, tous nos ancêtres, dans tous les pays du monde, que ce soit dans les déserts du Yémen ou bien dans les steppes [enneigées] de Sibérie, que ce soit dans le nord ou dans le sud de l’Europe, que ce soit dans le Maghreb ou dans la Pologne, tous nos ancêtres ont régulièrement, jour après jour, répété dans chacune de [leurs] prières, matin, midi et soir, le nom béni de Jérusalem, et invoqué la bénédiction divine sur notre ville.

Jour après jour, nous avons adoré cette ville et maintenu le lien avec elle. Et nous l’avons maintenu d’une manière permanente. Il n’y a pas un mariage dans lequel on n’[ait] pas cassé un verre pour [se] souvenir de la destruction de Jérusalem, et pour invoquer la bénédiction divine pour reconstruire notre ville. Il n’y a pas une seule possibilité, un seul Pessa’h, où nous n’ayons pas répété : « l’an prochain, à Jérusalem ! ». Et ce « l’an prochain, à Jérusalem ! », une fidélité de deux mille ans, aucun peuple au monde ne peut [y] prétendre […]. Aucun peuple au monde ne peut prétendre à une telle grandeur d’amour et de reconnaissance de sa ville.

Je me souviens [qu’] étant jeune, [j’avais] entendu les gens nous raconter que Jérusalem était le lieu, la capitale, du peuple juif. Et nous avions l’habitude, dans mon mouvement, de crier à ce moment-là : « nous n’avons pas encore Jérusalem ! Nous n’en avons que la banlieue ». Et, finalement… Et, finalement [récite une litanie hébraïque], Jérusalem a été enfin libérée. Le [mot hébreu] a été libéré. La ville est de nouveau devenue une ville prospère. Et cette espèce de petite bourgade, qui n’avait aucune importance aux yeux de qui que ce soit, est redevenue notre capitale.

Lorsque nous prions, nous nous tournons vers Jérusalem. Nos synagogues sont tournées vers Jérusalem. Nos arches saintes sont tournées vers Jérusalem. Et tout commence et se termine avec Jérusalem. Nous disons : « que ma droite dépérisse si je t’oublie, Jérusalem ». Et nous avons affaire à des usurpateurs de l’histoire, des gens qui, d’un seul coup, se découvrent une histoire à Jérusalem. Sauf que, quand ils sont à Jérusalem et qu’ils font, eux, une prière, ils se tournent vers la Mecque, et tournent le dos à Jérusalem. Pas nous : nous nous tournons toujours vers Jérusalem. Sauf que, chez nous, il n’y a pas une page de notre bible dans [laquelle] il n’y [ait] pas le nom de Jérusalem. Alors que, chez eux, Jérusalem n’est jamais citée dans [la moindre] page du Coran. Ils citent les juifs, mais c’est pour les assassiner.

Ce que nous savons aujourd’hui, ce que nous connaissons, c’est ce lien indéfectible entre Jérusalem et l’histoire du peuple juif. Et, effectivement, […] voir aujourd’hui l’ambassade des Etats-Unis, et après-demain l’ambassade du Guatemala, transférées à Jérusalem prouve que, cette fois-ci… C’est vrai : Truman a mis onze minutes pour reconnaître l’Etat d’Israël après la déclaration de l’indépendance. [En l’occurrence], on a attendu un petit peu plus longtemps, mais disons que c’était le temps nécessaire pour la réflexion d’une vérité réelle. Et la vérité ne se change pas. La vérité ne peut pas être modifiée. La vérité, c’est que Jérusalem est la capitale unie, indivisible, éternelle, du peuple juif, la ville sainte du peuple juif, et du seul peuple juif. C’est chez nous, à Jérusalem, que sont venus nos rois, nos prophètes, nos écrits, et que nous continuons aujourd’hui [de] construire l’histoire de notre nation.

Mesdames et Messieurs,

L’histoire du peuple juif prouve que c’est depuis le retour du peuple juif dans son pays que la terre recommence à fleurir et que Jérusalem se reconstruit.

Il y a une arche dans la vieille ville de Rome, qui est l’arche de Titus, sur laquelle on montre les esclaves hébreux qui transportaient le candélabre pour le sortir de la ville, et pour l’amener à Rome. Mais, un jour, nous le retrouverons là où il se trouve et nous le ramènerons là où il doit être, c’est-à-dire dans le Temple reconstruit de Jérusalem. Et cette arche de Titus est en train de tomber en ruines. Jusqu’à 1948, les juifs étaient obligées de passer sous l’arche selon un certain trajet. En 1948, à l’indépendance de l’Etat juif, ils ont pris le trajet inverse, et ils ont traversé l’arche à l’envers. Et […] lorsqu’il y a quelques semaines de cela, j’ai regardé l’arche, [j’ai constaté qu’]elle tomb[ait] en ruines. Elle – et Jérusalem – se reconstruit. Et Jérusalem sera reconstruite.

Alors, ce que nous devons aujourd’hui faire, c’est simplement dire que ceux – pourtant, ce sont des pays civilisés – qui votent à l’UNESCO et à l’ONU pour dire qu’il n’y a pas de lien entre le peuple juif et Jérusalem, [font preuve soit d’]une méconnaissance ignare de l’histoire, soit d’un véritable déni [à l’égard du] peuple juif. Ceux qui le disent ont tort, et nous devons le leur dire bien en face. [Demain], après les exemples [du moment], [c’est-à-dire] après les Etats-Unis, après le Guatemala, après le Honduras, après la Tchéquie, après Vanuatu, après je ne sais […] combien d’autres pays [encore], les ambassades seront transférées. […] La reconnaissance du monde [nous] sera accordée. Et, finalement, c’est cela qui permettra un jour de faire la paix : quand on aura éliminé de la table de négociation des erreurs, […] des infamies et des choses irréelles.

Je pense que la prochaine décision que devrait prendre [le comité du] Prix Nobel […] serait de reprendre et de récupérer un prix Nobel donné à un président des Etats-Unis qui ne le méritait pas, et de donner le prix Nobel de la Paix au président Donald Trump. Parce que lui, véritablement, il pourra le faire [applaudissements nourris de la salle]. Alors, que Dieu bénisse Donald Trump et les Etats-Unis. Que Dieu nous évite les concurrents de Donald Trump qui, s’ils étaient arrivés au pouvoir, n’auraient certainement pas compris ce que nous faisons. Qu’il bénisse ceux qui ont coupé les vivres [à] l’UNRWA, ceux qui veulent quitter l’UNESCO, ceux qui sont aujourd’hui en train de mettre un terme aux accords honteux qui ont été passés avec l’Iran… Mesdames et Messieurs, le Daladiérisme et le Chamberlainisme continuent [de] régner en Europe. Mais, heureusement […], [ils n’ont] pas encore contaminé les Etats-Unis. Alors, nous, nous savons que les accords qui sont pris ne doivent jamais être signés avec des dictateurs, ni à Munich (ni à Oslo, d’ailleurs), ni [avec Téhéran].

Alors, que […] soit accordé [à Trump] le prix Nobel de la Paix, et que Dieu garde nos pilotes, qu’Il continue [de] leur réserver des voyages au-dessus de la Syrie [rires dans la salle], des nettoyages actifs de tout ce qui est iranien, et que la victoire soit toujours du côté d’Israël. Merci ! » (cris de liesse et applaudissements de la salle)

Songez à ceci : ce sont des gens comme ça qui attribuent de nos jours la distinction de Juste parmi les nations…

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Bruitages…

Petites phrases de marteaux-piqueurs

Commérages de scies à métaux

Bourdon agaçant des souffleurs de feuilles mortes dès potron-minet

Glapissements de chiot(te)s m’as-tu-vu

Prêches criards de cloches d’églises

Borborygme monstrueux des mondanités additionnées

Martèlement accéléré des beats monotones tapageurs des nightclubbers zombies qui n’entendent plus battre leur cœur

Civilisation du bruit…

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En matière de drogues, il y a des ‘pushermen’. En matière de terrorisme…

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