Musiques

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Stanton still so fucked up since the Palmer sessions…

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jimmyminimx

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Them supapredators must be stopped !

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The cure divine

I mentioned ‘the language’ before. This is it. I bathed in this long before I was born. Somehow I can remember. And remembering it brought a tear to my eye. This is poetry supreme straight from the core of what once was but is no more. It reached us finally after years of wandering. Did we really need words to get where we are ? Who needs words anyway ? Forget politics, burn the law, any law, and keep just this. I am not a musician, yet I am this music. Aren’t you ? And those gods, so beautiful, so smooth, those golden lovers, forever the same. I would so want to be able to touch them. Be worthy of their grace. Be among them without saying a thing. As they were. Just like that. I believe ! Why ? Why was I born so late ? Why do I have to be part of the plastic era ? I am an Aquarius after all. I didn’t sign up for this. Neither did she. The source. I am breathless, yet I’ve never felt so alive. Waves of feelings are reaching my mind feeding me unearthly knowledge. I am but a soul. I am the environment. So light. Floating as if I were there still. As if I were there already. Humble. But free. So free. Why can we no longer speak the language in the plastic era ?

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De mon père, je n’ai gardé qu’une chose…

Hôtel des DunesTous les étés avant mon onzième anniversaire, c’était pareil : il n’y avait qu’une seule destination. D’autres enfants auraient pu s’en lasser, mais pas moi. Malgré la journée entière passée sur des autoroutes accablantes de chaleur dans une voiture bondée d’objets utiles, faire pendant quelques semaines escale à Lesconil était un vrai plaisir. Il y avait pour moi quelque chose de féerique dans ce petit village breton bercé par les vagues de l’Atlantique, où résonnait, le quatorze juillet, le son magique des cornemuses…

Mon père est né à Bruxelles, mais c’était là son berceau spirituel, non loin de là en tout cas, en terre de menhirs et de dolmens. Plages de sable fin y alternaient avec plages de galets, et du marché hebdomadaire se dégageaient d’agréables effluves de poisson et de crustacés frais à nulle autre pareilles, ces langoustines et ce poisson qui se retrouveraient le soir dans nos assiettes, après quelques Bernard-l’ermite en guise d’entrée.

Dans les rues qui menaient à la place du village, les bigoudènes, vêtues de leur longue robe noire et coiffées de leur long chapeau conique blanc dentelé, tricotaient leur fil de laine sur le pas de leur porte. Et le vieux Youn était trop heureux de pouvoir échanger quelques mots avec nous.

Au bar du village, un juke-box flambant neuf nous proposait la pop anglo-saxonne du moment. « Forever Young, I Want To Be… » : une chanson en particulier semblait toujours faire mouche auprès de mon père…

Aux alentours du Grand Hôtel des Dunes, où nous résidions, une dizaine de chiens, grands et petits, apprivoisés ou sauvages, faisaient le bonheur des enfants. En me mordant, l’un d’eux a pourtant failli me refiler la rage. Je me souviens comme d’hier des deux Saint-Bernard qui léchaient affectueusement la plaie béante à mon genou, sur la terrasse de l’hôtel, comme pour s’excuser de l’agressivité de leur compère.

A l’arrière de l’hôtel, il y avait un vaste jardin, des fourrés et quelques arbustes sur les côtés : un terrain de jeu idéal pour les gosses. Plus loin, quelques rochers qui faisaient office de brise-lames et abritaient une faune abondante. D’autres enfants s’amusaient à y repérer de gros crabes rouges. En ce qui me concerne, ce sont les étoiles de mer qui me fascinaient. Elles seraient désormais en voie de disparition…

Tôt le matin, sur un petit bout de littoral algal déserté par la marée, les pêcheurs imitaient avec leurs bottes le tapotement des pattes des mouettes pour extirper de la vase les néréis qui leur serviraient d’appât les jours suivants. Chaque année, mon père se faisait un devoir d’embarquer sur un petit bateau de pêche et de partir au large pour une journée …

Et quand venait le moment de partir vraiment, il avait toujours dans les yeux ce mélange de nostalgie et d’amertume face à l’horizon sans fin de l’océan, une profondeur triste qu’il prenait toujours soin, en d’autres occasions, de masquer.

Quand on est gosse, ce genre de chose-là, on ne le comprend pas…

Aujourd’hui, lorsque j’entends la caresse des vagues sur le sable et je regarde au loin, ce n’est pas la mélancolie qui m’assaille, mais une étrange torpeur, un bien-être indéfini qui ne s’explique, ni ne s’exprime. Une modeste plénitude… qui ferait presque pleurer.

 

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Honni soit qui mal pense !

Immortality can only be reached after the eradication of humanity, in such a way that the post-mortal dream is bound to be engulfed in a human vacuum.

In order to measure up with God, humanity has to die…

Jens Fänge, A.E.N. (in a box) [modified]Réfuter le déni

Faire sens face au non-sens

Ressentir par-delà le vide

Doesn’t it ?

Bing Satellites, Sub Wave Tension Theory

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Over mij was er niets geschreven
Et tout écrit à mon propos
Amounted to pure speculation…

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« The smart way to keep people passive and obedient is to strictly limit the spectrum of acceptable opinion, but allow very lively debate within that spectrum […]. »

Noam Chomsky, The Common Good, Odonian Press, Berkeley (CA), 1998, p. 43

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« […] si le stratège est l’homme qui dit : “Qu’importe telle mort, tel cri, tel soulèvement par rapport à la grande nécessité de l’ensemble et que m’importe en revanche tel principe général dans la situation particulière où nous sommes”, eh bien, il m’est indifférent que le stratège soit un politique, un historien, un révolutionnaire, un partisan [de tel ou tel régime politique] ; ma morale théorique est inverse. Elle est “antistratégique” : être respectueux quand une singularité se soulève, intransigeant dès que le pouvoir enfreint l’universel. Choix simple, ouvrage malaisé : car il faut tout à la fois guetter, un peu au-dessous de l’histoire, ce qui la rompt et l’agite, et veiller un peu en arrière de la politique sur ce qui doit inconditionnellement la limiter. »

Foucault, Inutile de se soulever ? in Le Monde, 11-12 mai 1979

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« Il y a de l’avenir là où les humains seront capables de mettre les automatismes au service de la désautomatisation. »

Bernard Stiegler, conférence aux Journées scientifiques de l’INRIA, Lille, 25 juin 2014

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– INSERT EN COURS DE REDACTION –

Apparat, Fractales

ENDOCTRINER : user avec régularité, dans une optique d’entraînement socio-affectif, de divers moyens de pression physiques et psychologiques tels que la peur, l’espoir, l’identification, la culpabilité, la récompense, le détournement de l’attention, l’éreintement, l’intrusion dans la vie privée, le confinement, la torture, la mise à mal de toute notion de justice, le harcèlement sous toutes ses formes, ou encore le martèlement à l’infini des mêmes affirmations, en s’employant à court-circuiter les capacités de réflexion critique de l’individu dont on se propose de modifier les pensées, voire la personnalité, dans un but fonctionnaliste. L’endoctrinement est une forme élaborée, déclarée ou insidieuse, de manipulation mentale, qui aboutit, selon une perspective inégalitaire, dirigiste et dominatrice, souvent concertée, et susceptible de revêtir un caractère totalitaire, à dénier à l’individu son individualité, à le détruire et à le remplacer par une unité productive dénuée de sens propre et téléguidée. (Wikipedia, augmenté)

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There is but one true challenge in life : still being able to genuinely marvel at life once you’ve discovered what the world is all about. All the rest is pastime !

Il n’y a qu’un seul véritable défi dans la vie : être en mesure de garder une sincère capacité d’émerveillement une fois que l’on a découvert comment fonctionne le monde… Tout le reste est passe-temps !

Er is maar één werkelijke uitdaging in het leven : in staat blijven om oprecht vervuld te worden met verwondering eens je ontdekt hebt hoe de wereld in mekaar zit. Al het overige is tijdverdrijf !

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