Articles tagués : Castaner

Vous aussi, vous êtes scandalisés ?…

Vous vous reconnaissez dans cette République du mérite nouvelle et vous aspirez à voir les right men in the right places ?

Vous partagez l’aversion de Trierweiler pour Sérillon ?

Et, alors que Lallement rêve d’en faire son adjoint, vous ne comprenez pas pourquoi d’Harcourt n’a pas encore été promu, alors que c’était dans la logique des choses ?

Alors, faites circuler cette pétition pour exiger qu’il soit remédié à cette patente démonstration d’iniquité…

***

Môssieu le Chef de l’Etat France,

 

Nous sommes abasourdis. Nous ne vous reconnaissons plus. Et vous invitons à vous reprendre.

Il y a quelques mois, la République aurait honoré séance tenante Monsieur le préfet d’Harcourt, l’un de ses valeureux serviteurs. Or, le voilà, tel un fusible en puissance, submergé de quolibets.

Plutôt que de monter au créneau pour dénoncer cette injustice et défendre l’honneur de l’Etat, comme il s’y évertue par ailleurs avec constance, votre lame duck de l’Intérieur le laisse seul aux prises avec les trolls. C’est indécent !

Un minimum d’éthique, en effet, est requis en l’occurrence. Une éthique qui commande de saluer, comme vous l’avez fait avec courage en pareilles circonstances tout au long de votre mandat, le dévouement de celui qui n’a pas hésité à se mettre en danger pour prévenir le chaos.

Au bas mot, c’est la médaille Zineb-Redouane du Mérite qui à cette incarnation de la Puissance publique devrait être décernée. Nous sommes révoltés ! Vous nous aviez habitués à mieux… Même depuis l’Etranger, désormais, c’est avec circonspection que l’on scrute votre attentisme. Et l’on ne comprend pas !

Mais nous ne désespérons pas. Nous savons qu’en votre for intérieur, vous vous désolez de cette situation. Vous ne pourrez vous résoudre, nous en sommes persuadés, vous dont la droiture nous inspire au quotidien, à laisser perdurer pareille aberration.

C’est pourquoi, afin d’appuyer votre résolution à remettre les choses en bon ordre et à montrer une fois encore l’exemple, nous vous appelons, pour sa vaillance et son intransigeance face à l’ennemi, à nommer Monsieur d’Harcourt préfet adjoint de la police de Paris, ès qualité de quoi il fera indubitablement des étincelles.

 

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Chaque fois que je tire la chasse, Castanuñez, je pense à toi…

https://news.yahoo.com/french-stars-back-yellow-vests-protesters-march-again-171821052.html

French State of the Union by April 19 :

1 old lady murdered as a result of a tear gas canister deliberately fired at her while in her apartment !

2000+ demonstrators injured, including 46 children and 50+ journalists !

248 head injuries, some of which serious.

23 people who’ve lost an eye due to illegally used rubber-bullet launchers at close range (at a speed of 300 ft./s.)

5 people who’ve lost a hand due to dispersion grenades containing TNT, which the authorities themselves have listed as weapons of war !

Investigations into police misconduct lasting forever (under the ministry of the Interior’s direct supervision !); not a single officer sanctioned, let alone charged, despite, in some cases, undisputable video footage !

International recriminations from The European Parliament (twice !), the Council of Europe, the U.N. and Amnesty Int’l.

Yet, since October 2018, NOT A SINGLE WORD OF ACKNOWLEDGMENT FROM THE RULING CRYPRO-NAZI CLASS !

And NOT A SINGLE MINISTERIAL RESIGNATION !

Not even something as buffoonish as this :

Instead, a childish autocratic asshole instilling CIVIL WAR !

poetic justice

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Colluuusion… Could it be that…

https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/agression-d-un-manifestant-par-un-collaborateur-de-l-elysee/affaire-benalla-ce-qu-il-faut-retenir-des-nouvelles-auditions-au-senat_3147977.html

S’il est une vérité à se graver dans l’esprit, c’est la suivante : si les conditions sont réunies, il n’est strictement rien auquel le narcissisme de ces individus ne soit prêt…

Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument, dit l’adage. Mais il n’a besoin de corrompre que celles et ceux dont la maturité a fait en sorte qu’ils et elles développent au préalable une éthique ancrée dans des principes.

Le pouvoir, un certain pouvoir d’exécutant des désirs et caprices des nouveaux seigneurs de fait en tout cas, si étendu soit-il (et le fait de pouvoir seul déclarer une guerre, par exemple, démontre à quel point il l’est), n’a pas corrompu le petit chose qui squatte l’Elysée; celui-ci était, en ce sens, incorruptible.

J’ai déjà écrit par ailleurs qu’à mon sens, l’âge adulte se caractérisait par la faculté de se poser des limites dans sa relation aux autres, qui relèvent de la maîtrise de notre instinct de domination de ceux-ci. Exercer une forme de pouvoir hiérarchique met d’autant plus cette caractéristique à l’épreuve.

C’est dans cette perspective – son mépris desdites limites – que l’administration française actuelle, plus que toute autre, dévoile toute sa puérilité. De cette puérilité, l’affaire Benalla, à tiroirs, n’est que l’un des révélateurs. Les mensonges répétés, contre toute évidence (« Pour autant que ce soit martelé, plus c’est gros, mieux ça passe », aurait affirmé Goebbels…), d’un ministre de l’Intérieur, pièce centrale d’un casting décidément déplorable, son déni de droits fondamentaux, mais aussi l’intimidation de l’opposition avec les moyens de l’Etat, s’y ajoutent en une lancinante défiance à l’égard de toute maturité (politique).

Il faudrait certes des preuves permettant d’attester sans ambiguïté l’origine élyséenne des perquisitions de masse subies récemment par la France Insoumise, mais le spectacle navrant qui nous est donné à voir depuis deux mois – arrestations préventives par milliers, harcèlement de militants trop en vue – ne saurait nous faire écarter l’hypothèse, sachant que le parquet français est dépendant de l’Exécutif, d’un petit chose qui, ulcéré par la pique lui indirectement adressée en matinée par un matamore méditerranéen, aurait ordonné le soir, par revanche personnelle, une descente de police ultérieure dans les quartiers de ce dernier.

Or, quoi que l’on pense de celui qui a fait l’objet de ce camouflet, si une telle pratique était avérée, elle serait significative de ce qu’un pouvoir sans balises s’autoriserait à faire dans le cas de simples particuliers qui auraient l’outrecuidance de le critiquer trop pertinemment, c’est-à-dire se servir des institutions, si besoin au niveau international, pour organiser la traque administrative-policière-judiciaire-psychiatrique (biffer les éventuelles mentions inutiles) d’individus qui se contentent d’exercer leurs libertés fondamentales.

Durant sa campagne, le petit chose avait déclaré qu’ « il n’y a pas de culture française ». Si, en le situant sur le terrain politique, l’on détourne quelque peu ce propos de la signification qu’il lui a donnée, on ne peut que lui donner tort, non sans constater qu’il s’efforce, en effet, de la mettre à mal : il y a une culture qui a appris des répressions passées, une culture de compromis politique face à une fronde populaire, à laquelle même un Sarkozy, dont le petit chose fait de plus en plus siens les TOC physiques et langagiers, avait dû, lorsque poussé dans ses retranchements, dans une certaine mesure se soumettre en public, bref une culture politique de la limite à ne pas dépasser.

Se targuer insolemment de passer outre à cette limite n’est pas un signe de progrès, mais un indicateur de régression réactionnaire. La culture politique du pays, celle des dernières décennies, demeure à cet égard un rempart; l’indignation massive que suscite la gestion hyper-répressive du mouvement des Gilets jaunes en est un témoignage.

Certes, de tous temps, des Jean-Edern Hallier ont été crucifiés pour l’exemple parce qu’il titillaient un pouvoir susceptible, et des Nicolle ou des Drouet pourraient l’être demain. Mais le niveau de susceptibilité du petit chose, sa fâcheuse tendance à se confondre avec le pouvoir que confèrent les institutions sans en assumer les contraintes, et sa propension à les mettre au service tantôt de ses propres vendettas, tantôt de ses faveurs népotiques, atteignent désormais en pleine lumière des proportions inédites, sans qu’il ressente le moins du monde le besoin de s’en justifier. Nonobstant la légitimité que lui auraient conférée les urnes, c’est d’abord cela qui le rend aujourd’hui illégitime.

Le petit chose et nombre de ses suppôts sont acculturés, c’est vrai : on les imagine sans peine déployer leurs ardeurs, avec moins de retenue, de pondération et de pudeur encore, sous des latitudes où les cultures politiques locales leur laisseraient plus volontiers libre cours. Le projet qu’ils portent, en outre, n’est autre qu’un projet d’acculturation. Seuls obstacles sur leur route : les Français et tous ceux qu’ils inspirent, qui tous ont soif de culture…

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Castaner : « Benalla n’était qu’un bagagiste »…

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